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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 16:15

Je ne comprends pas pourquoi on dit , quand c'est la pagaille :  "Quel cirque !", car, en fait, rien de plus organisé qu'un cirque. 

C'est qu'il est revenu le temps des chapiteaux  sur la pelouse de Reuilly.  Le "Village" a fait place nette pour Gruss qui viendra plus tard. Phénix semble fin prêt. Sa superbe affiche à la grande entrée de la Pelouse fait très chouette.

Quant à Pinder, il est arrivé, sans s'presser. Frédéric a sauté de son beau camion et s'est mis à régler avec dextérité l'emplacement des  remorques et autres véhicules, sous l'oeil bienveillant me semble-t-il de M6. Rien de nouveau de ce côté. L'affaire est bien réglée.

J'ai discrètement bifurqué du côté des cages. On était en train de faire passer les rois des animaux et leurs compagnes d'une remorque à l'autre, afin de faire le grand ménage. Ils y sont habitués. Deux remorques reliées par un sas ... toujours et toujours et encore ce métal qui entoure ces prisonniers. ça me serre le coeur.  De petits ils sont devenus de magnifiques animaux, a priori chouchoutés , mais... Vivement que  cette profession décide d'aller de l'avant et de nous montrer de quoi elle est capable en matière de nouveaux numéros hors animaux. Je les verrais bien non loin de la Pelouse, ces lions en cage, chez leurs homologues du zoo de Vincennes tout relouqué et semble-t-il bien pensé pour chaque type d'occupant. Pour eux ce serait une grande aventure. Et pour le tigre aussi qui  tourne et se retourne comme un "lion en cage".

Croisons les doigts pour qu'on stoppe cette affaire de dressage et d'enfermement, mais que nos routes soient toujours sillonnées par ces magiciens qui font rêver petits et grands.

 

PELOUSE DE REUILLY - Ils sont là - Pinder et Phénix
PELOUSE DE REUILLY - Ils sont là - Pinder et Phénix
PELOUSE DE REUILLY - Ils sont là - Pinder et Phénix
PELOUSE DE REUILLY - Ils sont là - Pinder et Phénix
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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 23:24

J'aime bien le travail de Ernesto Novo. Et ça me faisait mal de ne pas avoir vu l'exposition "HEROES" qui se terminait chez Art Bref, au 34 rue Broca à Paris , là où exposa Jérôme Mesnager en 2015. Hop, dans le RER. Parcours du combattant - cause accident grave de voyageur dans le métro. Arriverai-je avant la fermeture car c'est le dernier jour ! Oui. Je salue et me voici suis tout de suite happée par la grande toile où sont rassemblés tant de peintres... et deux peintresses : Frida et Nicky.

Il a fait fort Ernesto. C'est super-chouette.  Voyons qui je connais. Quelques uns me rappellent de vieux souvenirs -  Klimt, j'ai un superbe livre dans ma bibliothèque, cadeau d'un fournisseur pour me remercier de lui avoir signalé une "petite erreur" à son désavantage dans un devis. Faut être correcte ! Warhol - alors lui, j'ai le supercatalogue édité à l'occasion de l'exposition qui eut lieu à Monaco en 2003, cadeau d'une amie :  avec ses 6 kilogs ! difficilement déplaçable. Elle était essoufflée mon amie après les cinq étages sans ascenseur en arrivant avec son paquet-cadeau ! L'Américain Pollock - Chez nous aussi on a eu un peintre (qui venait de Russie) qui peignait par projection, non sur des grandes toiles, mais sur de très longs  rouleaux Canson qu'on étalait sur les routes, même que c'était ma voiture qui parfois l'a transpoté, le rouleau... et puis Keith Haring, quelle superbe exposition qu'on a eu il n'y a pas longtemps à Paris, avec le droit de tout photographier, en plus, chose qui n'existait pas dans mon jeune temps, Et Picasso, dont j'aime la peinture et pas le caractère. Et puis Dali : ma première rencontre, en 1959, avec le surréalisme, devant son tableau - le piano et les têtes de Lénine.J'étais tétanisée !

On peut y passer des heures, devant le tableau, je parle de celui d'Ernesto. Fallait y penser. Et quel travail il a fait, sur le vêtement de... de Henri de Toulouse Lautrec ! plusieurs jours de travail pour ce vêtement... inattendu avec les binocles !.

D'autres belles oeuvres. Du beau travail. Quelques dessins,  des meubles décorés... et c'est là où je vois les hommes blancs de Jérôme Mesnager.

Je repars toute heureuse, et cerise sur le gâteau, à St Lazare mon musicien  des rues andin à la flute de pan est là .. Sourires.  Je ralentis mais je ralentis, je ralentis  le pas pour entendre le plus longtemps possible cette musique que j'aime bien. La vie est parfois pleine d'étoiles.

 

ERNESTO NOVO chez ART BREF.
ERNESTO NOVO chez ART BREF.ERNESTO NOVO chez ART BREF.
ERNESTO NOVO chez ART BREF.ERNESTO NOVO chez ART BREF.
ERNESTO NOVO chez ART BREF.ERNESTO NOVO chez ART BREF.
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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 07:51
 Patchwork : Une histoire de petits points...

"Souvent femme varie, bien fol est qui s'y fie" C'est pas vrai Monsieur François, premier du nom, et en plus, c'est l'hôpital qui se moque de la charité, on la connait bien, votre vie de séducteur. ! En tout cas ces dames, même celles d'avant vous, étaient parfois des anges de patience, telle celle qui faisait et défaisait son ouvrage, en attendant son Ulysse. Pénélope, je cherchais son nom...C'est que l'ouvrage une fois terminé, elle devait en épouser un autre ! enfin Homère a écrit quelque chose comme ça. Ou la reine Mathilde à qui l'on prête la tapisserie de Bayeux (avec ses dames de compagnie) ? Ou les patchworkeuses ! Il y en a qui se sont mises en tête d'assembler des bouts de tissus pas plus grands que des timbres postes ou quasi. Là c'est de la folie tout court. Où le mari était parti à la guerre pour sept ans, ou elles participaient à des concours ! (voir la photo ci-dessous - les carrés font environ 2,8 cm et sont assemblés en diagonale, pour faire diamants ! - auteur Jewell Willoughby).

C'est le plaisir tout court qui m'a poussée il y a quelques années à faire un ouvrage, non terminé ,dont photos ci-dessous. J'ignore s'il sera terminé un jour. C'est qu'emportée par mon élan, n'y connaissant pas grand chose, j'ai eu la mauvaise idée de prendre du simple molleton pour l"intérieur. Si bien que c'est.... lourd. Il faut quilter à la main et je ne suis pas Madame Petit Point. J'ai essayé, mais c'est tellement laid côté doublure que j'ai mis tout dans un placard.

Différents motifs accompagnent l'échelle de Jacob - patrons découverts essentiellement dans le livre de Sophie Campbell, regroupés à ma façon et avec mes couleurs. Ce que je trouve formidable, c'est qu'ils ont un nom, donc une pérénité, une vie propre ! Photos !

en haut La couronne de David

si-dessous mon assemblage, Missouri star, Old Tippecance, Double Z, Jacob ladder et à gauche Le Moyne Star, enfin Diamond Star. Et enfin l'ouvrage "timbre-poste"de Mme Jewell Willoughby.

 Patchwork : Une histoire de petits points...
 Patchwork : Une histoire de petits points...
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 19:15
Le loft du 34 - rue du Dragon à Paris..

Beaucoup d'événements en matière de street art ces derniers temps ! L'un d'eux, où j'ai réussi à aller et à prendre quelques photos, m' a joyeusement interpellé. C'était rue du Dragon à Paris, dans un appartement qui sera rénové. Les artistes qui ont "repeints" cette surface du sol au plafond sont : Marko 93, Da Cruz, Astro, Shaka, Maité Sant, Nico Giquel, Katré et Xaré. On terminait la visite avec un accrochage de quelques tableaux desdits artistes et une vidéo les montrant en pleine action. C'était sympa.

Je me suis attardée sur le travail de Marko. On a droit avec lui à quelques surprises quand on utilise un flash : des mots, comme sur la photo ci-dessus. Encore quelques clichés pour immortaliser ce lieu éphémère .

ci-dessous : Marko 93 sans les mots (sans flash), Da Cruz, Katré, Maïté Sant ....

Le loft du 34 - rue du Dragon à Paris..
Le loft du 34 - rue du Dragon à Paris..Le loft du 34 - rue du Dragon à Paris..Le loft du 34 - rue du Dragon à Paris..
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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 08:12
Bi-centenaire d'Eugène Pottier avec le mosaïste Jérôme Gulon et les amis de la Commune.

4 octobre 1816 -naissance d'Eugène Pottier, fils d'un employé de la garde-robe de l'Impératrice Joséphine. Eugène deviendra dessinateur de tissus, s'appuyant sur la notion de "la mode à bon marché". Il créera une maison d'impression sur étoffe. Dans l'entreprise du 27 rue du Sentier se croisera alors une sorte d'internationale ouvrière : Alsaciens, Suisses, Hollandais, Allemands... Puis Pottier fondera la Chambre syndicale des dessinateurs laquelle adhérera par la suite à la Première Internationale fondée en 1864. Le chemin est tracé.

Eugène Pottier est un poète - il est l'auteur de l'INTERNATIONALE, chantée dans le monde entier, surtout quand les peuples exaspérés cherchent à remettre le monde dans le bon chemin.

Eugène Pottier fréquentait les goguettes, là où l'on se réunit pour boire et chanter ensemble. assemblée d'amis, de voisins, de collègues qu'on essaie, vaille que vaille de remettre sur pied de nos jours (je pense à celle des Machins Chouettes qui est venue à la rescousse de celle qui a montré le bout de son nez à St Ouen cet été )

Eugène Pottier est un poète "engagé" - ses chansons clament la dureté de la vie ouvrière, pourfend l'égoïsme et le cupidité de la bourgeoisie.

Eugène Pottier prend un part active à la commune de Paris, et surtout aux combats de la semaine sanglante (20.000 fusillés par le gouvernement Thiers).

Eugène Pottier a été élu maire du Deuxième arrondissement de Paris pendant la Commune - il faut dire pour un très court laps de temps.

Eugène Pottier, condamné à mort par contumace, pourra s'échapper et fuir aux Etats-Unis.

Eugène Pottier tirera une conclusion de cette terrible et merveilleuse aventure que fut la Commune :"Si la France est aujourd'hui en république, c'est à la Commune qu'elle le doit".

Voici l'homme dont nous fêtions hier le bicentenaire au 27 ru du Sentier où Jérôme GULON installa de façon solide et inaltérable une jolie mosaïque musicale, unique en son genre; Elle rappelle discrètement à qui veut bien ouvrir ses yeux... et ses oreilles - à condition de tourner la petite manivelle -, que Pottier fut non seulement le créateur de l'Internationale, mais aussi un grand bonhomme dont on peut être fier.

Photos - ci-dessous - Jérôme Gulon,

Réunion au 27 rue du Sentier,

Tournons la manivelle,

"tissu" création Pottier, (Jérôme Gulon)

Sébastien Ducret chante Pottier à la Mairie du IIe,

Exposition à la Mairie du IIe (le quartier du Sentier fut un haut lieu de la presse),

Les femmes et la Commune.

Bi-centenaire d'Eugène Pottier avec le mosaïste Jérôme Gulon et les amis de la Commune.
Bi-centenaire d'Eugène Pottier avec le mosaïste Jérôme Gulon et les amis de la Commune.Bi-centenaire d'Eugène Pottier avec le mosaïste Jérôme Gulon et les amis de la Commune.Bi-centenaire d'Eugène Pottier avec le mosaïste Jérôme Gulon et les amis de la Commune.
Bi-centenaire d'Eugène Pottier avec le mosaïste Jérôme Gulon et les amis de la Commune.Bi-centenaire d'Eugène Pottier avec le mosaïste Jérôme Gulon et les amis de la Commune.Bi-centenaire d'Eugène Pottier avec le mosaïste Jérôme Gulon et les amis de la Commune.
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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 04:55
On y est bien sous la courtepointe.

L'engouement du patchwork me vient de loin. Michka, le petit ours du Père Castor. Album pour débutant en lecture. Le pauvre enfant de la cabane dormait sous une couverture bariolée, faite de petits carrés. Je m'en souviens encore. Merci Monsieur l'illustrateur - pour le moins vous avez orienté mes activités de sénior ! Deuxième flash - école primaire en mes débuts 1942 env. Les Grandes tricotent des petits carrés au point mousse avec des laines de récupération. Ces petits carrés sont envoyés je ne sais où rejoindre d'autres petits carrés pour faire des couvertures aux soldats. J'ai toujours aimé. Puis de superbes expositions, dont une internationale dans le Morvan, au château de Chassy, ponctuant des promenades dans une région magnifique.

Ci-dessous photo de mon "Nuit à Grenade" - petites étoiles de toutes les couleurs. Patron vu sur un journal pour utiliser ses petits morceaux. Mon choix : imprimés pour les branches des étoiles, unis pour le centre, les losanges qui les unissent seront écrues. Pour arriver au bon format de la courtepointe : une bande jaune, une bande de petits carreaux, la bande finale sera étoilée... la doublure sera bleu comme un ciel d'été ! Le molleton est en coton, léger, doux, facile à quilter. Heureusement, car je n'ai pas encore la main ! C'est ainsi que chaque ouvrage peut être unique, que l'on y mette peu ou beaucoup de sa propre invention. Et tant pis si ce n'est pas parfait.

On y est bien sous la couette, pour lire ou regarder la télé. Mais elle vient de loin - ça fait bien neuf ou dix ans que je l'avais commencée !

On y est bien sous la courtepointe.
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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 07:35
Canicule et patchworks

Terminées" les trop chaudes journées d'été. Ouf... Il a fallu changer de mode de vie : ranger l'appareil photo, rester à la maison, au frais, et trouver une autre activité. Ce qui est facile. Il me suffisait de plonger dans mes réserves, d'y extraire tissus et travaux non terminés , et en route avec la machine à coudre. Je passe sur l'excellent patron de pantalon d'été et celui de la veste découverts à la Droguerie - ils m'ont permis de compléter ma garde robe - et on passe au plus intéressant : le patchwork. J'aime. Contrairement aux autres travaux de broderie que je connais, il laisse plus de liberté à l'imagination. Point n'est besoin de prendre un kit tout préparé, encore que cela existe.

Au fil du temps je me suis constituée une petite bibliothèque sur le sujet. J'ai retrouvé une publication donnant des schémas de blocs anciens, dont se servaient les pionnières américaines. Il était d'usage, dans les fermes tenues par les tout frais émigrés, d'utiliser le moindre bout de tissu et d'en faire des couvertures composées de trois épaisseurs : le top - qu'on essaie de faire beau, le molleton et la doublure. Ils étaient assemblés lors d'une séance où les fermières se réunissaient et unissaient leurs efforts pour "quilter" la courtepointe, tout en passant l'après-midi à se raconter les nouvelles.

Les noms des blocs sont liés à leur vie : la baratte, le vol d'oie, l'échelle de Jacob, le chemin de l'ivrogne, les assiettes cassées, le pavé de Philadelphie, la cabane de rondins.. Sophie Campbell nous en livre une centaine dans un magnifique ouvrage "patchworks" paru en 1991 et dans lequel elle rappelle l'histoire de ce qui d'utilitaire est devenu un art, longtemps méconnu du public français.

J'aime utiliser ces blocs. Me reste à choisir mon format, la disposition , les couleurs, les mélanges de blocs, inventer des ajouts. Mais on peut aussi utiliser les formes à sa guise : bandes, carrés, triangles, losanges, trapèzes... Si certains travaux donnent de superbes résultats accrochés au mur, personnellement j'en suis aux essais et travaux utilitaires : nappes ou courtepointes. Quelques photos :

- Ci-dessus un essai de bloc - couture sur papier - car c'est du petit format et c'est une méthode qui permet de faire des choses très précises.- le bloc : "Log cabin ou la cabane de rondins", avec le foyer en rouge.

- ci-dessous :

Deux samples ou échantillonnages - on essaie quelques patrons, puis on les réunis ensemble, la plupart du temps avec des bandes. Je m'en sers comme petites nappes, elles ne sont pas "quiltées" mais simplement doublées - pas de molleton. Dans les deux petites nappes j'ai utilisé le bloc "duchman's puzzle "(bloc central nappe jaune), " le chemin d' Oklahoma" en haut à droite sur la nappe jaune) "Double X" au centre de la nappe bleue ! Mais les noms des blocs variaient parfois selon l'Etat !

Enfin une fantaisie : même utilisation - il s'agit d'un modèle trouvé sur une revue que j'ai reproduit mais avec mes couleurs - ouvrage destiné à utiliser tous les petits bouts de tissus.

La prochaine fois, je vous montrerai et vous parlerai de mes courtepointes.

Canicule et patchworks
Canicule et patchworks
Canicule et patchworks
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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 08:47
Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.

Juillet 2013 - une semaine radieuse au Cabinet d'amateur. Le maitre des lieux a imaginé faire travailler chez lui nos amis street artistes, deux par deux, sur une même toile, exposée immmédiatement sur les murs de la galerie. Expérience intéressante. J'ai eu la chance d'y croiser quelques duos : Codex Urbanus et Epi2mic, Paella et Shadeek, Bastek et TocToc. Puis les duos ont parfois changé de partenaires. Et voici Bastek et Codex Urbanus planchant sur le même support, puis Paella et Epi2mok... Pas si facile de travailler à deux : la règle du jeu me semble-t-il était la suivante : l'un commence une toile, l'autre la termine, et inversement. Beaucoup de doigté chez chacun des artistes. Ils ont su ne pas "écraser" l'oeuvre du collègue, ne pas alourdir l'ensemble, mais au contraire, se sublimer mutuellement. Les visiteurs étaient nombreux, Youri est venu travailler aussi. ; ambiance festive, résultat très agréable. Beaucoup de bonnes idées dans cette petite galerie. En triant mes photos, j'ai eu grand plaisir à me souvenir de ces bons moments. Voici quelques clichés :

Photos - ci-dessus Codex Urbanus et Epi2mik

ci-dessous : toile Codex Urbanus/Epi2mik, Paella/Shadek, Bastek/Codex Urbanus, Paella et Shadek, Paella sur une toile avec Epi2mik, Youri, Bastek et TocToc, les photographess, les photographes.

Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.
Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.
Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 09:16
Shepard Fairey chez itinerrance

La galerie Itinerrance a changé d'adresse, et de taille. La galerie est grande, elle peut accueillir Shepar Fairey, connu aussi sous le pseudo OBAY. Exposition intéressante. Illustrateur, son style me rappelle le constructivisme russe et surtout Rodtchenko. C'est d'ailleurs ce qui m'a quelque peu égarée car je pensais voir un artiste d'un certain âge, mais pas du tout, c'est un quadra dynamique très à l'aise devant ses platines. Car il est aussi DJ. Et il semble aimer. Pendant que la queue s'agrandit jusqu'au Lavomatic, qu'une autre queue s'allonge dans la galerie, dans l'attente de la vente des sérigraphies, ou encore se forme autour du bar, Shepar Fairey s'affaire autour de ses platines sous l'oeil intéressé des photographes.

Les oeuvres présentées sont belles, la musique est extra. J'ai passé un bon moment dans ce XIIIe arrondissement où il a d'ailleurs peint une fresque sur l'une des tours, en 2012 d'abord et ces jours-ci ensuite, sans oublier l'énorme globe (Earth Osiris) suspendu sous la Tour Eiffel pour l'inauguration de COP21.

Shepard Fairey chez itinerranceShepard Fairey chez itinerranceShepard Fairey chez itinerrance
Shepard Fairey chez itinerranceShepard Fairey chez itinerranceShepard Fairey chez itinerrance
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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 20:44
Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.

C'est au 59 Rivoli qu'on trouve ces anges bleus qui me font penser au "Bleu Klein ?" Bleu Klein... Hum, la dame pas trop d'accord avec cette dénomination. Bref, Klein a déposé un brevet pour un liant, qui donne au bleu outremer quelque chose... Voilà, pas tout seul, selon Wikipédia, avec Adam, marchand de couleur. A moins que... Mais c'est pas ça l'important. Hors des anges bleus, l'exposition nous montre un groupe d'hommes en bois. D'hommes venant d'Afrique, d'hommes nus, sans identité. Tournons autour de ce groupe. Tiens ça, de dos, on perçoit leur vie, leur différence... Comme à leurs pieds j'ai vu un terrible chiffre : celui de ceux qui ont perdu la vie en voulant arriver en Europe, j'ai cru que c'était l'image d'hommes partis dans "l"autre monde". Non, c'est pire, c'est de notre regard dont il s'agit. On les côtoie, quand ils arrivent, mais "on ne les voit pas" ! on n'imagine pas qu'il y a des parents quelque part, que chacun avait ses habitudes, ses occupations, son mode de vie, ses petites affaires et ses amis... Vous réalisez là qu'ils sont différents les uns des autres, même s'ils ont un point commun : être migrants.

ANGE & DAM ce sont deux femmes sculpteurs, Blandine et Marika. Elles travaillent depuis trente ans ensemble. Elles ont posé une installation dédiée aux migrants au 59 Rivoli, en se faisant accompagner par une trentaine d'artistes amis, peintres ou sculpteurs. C'est jusqu'au 19 juin.

Quelques détails de l'installation même.

Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.
Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.
Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.
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