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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 16:08
Ces dames au Cabinet d'amateur.

Jeudi prochain, rendez-vous au Cabinet d'amateur car "TOUT doit (va) disparaître". C'est le titre de l'exposition de Nadège Dauvergne. Un grand coup de chapeau à Patrick Chaurin. Il en aurait à remontrer à beaucoup car il n'a pas besoin de loi pour faire figurer en bonne place la gente féminine parmi les artistes qu'il expose. Pole Ka, Tristan des Limbes, Joanna Flatau, Treize bis, Liliyluciole, Madame, Martine van der Schueren, Hélène Lhote, Erolf Totort, Magali Touvron, Agnès Maitrejean et Muriel Baumgartner (ces dernières dans l'excellence de leurs travaux d'aiguille)... oui, toutes ces dames ont exposé au Cabinet d'amateur. Quelques peintresses y ont fait une petite apparition comme Fahima Boubia pour une Saint Valentin ou les Gonzine qui ne sont que 27 (j'ai aperçu ce dimanche-là les gâteaux... yé... !). Je sais que je ne les ai pas toutes nommées... Bravo Monsieur Chaurin. J'attends jeudi prochain avec impatience.

Ci-dessus Joanna Flatau

Ci-dessous M Baumgartner, Pole Ka, Treize bis, Madame.

Ces dames au Cabinet d'amateur.Ces dames au Cabinet d'amateur.Ces dames au Cabinet d'amateur.
Ces dames au Cabinet d'amateur.
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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 20:34
Paella et Larrivaz chez Moretti-Moretti. Jusqu'au 20 juin !

Ah, là, chez Moretti-Moretti, c'était extra. J'y ai été à vrai dire, soyons honnête, quelque peu à reculons car si je connais bien le style de Paella, que j'aime, j'ai quelques réserves sur celui de Larrivaz qui, pourtant, a un coup de pinceau extraordinaire. Soyons encore franche : je suis quelque peu bien coincée et lui, dans sa peinture, ne l'est vraiment pas du tout. Mais là, alors une surprise de taille. C'était super chouette, festif et bucolique. Je dirais même, l'art d'aimer la vie. Ouf. Ces deux peintres, qui ne sont pas des débutants, ont, m'a t'on dit, leurs ateliers côte à côte. Donc ils se connaissent et l'idée de faire une exposition en duo me semble une excellente idée. Bon, on va dire merci merci aux frondaisons. Celles de Larrivaz sont superbes de vie. Les Eves et ceux qui l'accompagnent sont discrêtes et pourraient même faire regretter les jeunes années ! Evidemment, il y avait des petits plus, et un peintre de mes amis, JPM, ne m'a pas loupée pour faire une photo. Si vous avez quelques heures de liberté devant vous, sonnez chez Moretti-Moretti. Et allez admirez. Les deux compères ont fait du beau travail. C'est jusqu'au 20 juin.

Ci-dessus : les sangliers de Larrivaz

Ci-dessous : Paella, Paella devant un Larrivaz, Larrivaz, Larrivaz,

et moi devant un Larrivaz.... mon Pentax était tombé en panne de saisissement (photo JPM).

Paella et Larrivaz chez Moretti-Moretti. Jusqu'au 20 juin !Paella et Larrivaz chez Moretti-Moretti. Jusqu'au 20 juin !Paella et Larrivaz chez Moretti-Moretti. Jusqu'au 20 juin !
Paella et Larrivaz chez Moretti-Moretti. Jusqu'au 20 juin !Paella et Larrivaz chez Moretti-Moretti. Jusqu'au 20 juin !
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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 19:08
Le cimetière russe de Sainte Geneviève des Bois.

C'est tout un monde qui se côtoie sous les frondaisons au Cimetière orthodoxe russe de Sainte-Geneviève des Bois. Nous y avons marché de long en large pendant quelques heures sous un trop chaud soleil de mai, plan en main... mais le plan nous égarait plutôt qu'il nous guidait. Alors, de carré en carré nous avons découvert quelques noms connus dormant dans cet havre de paix. Beaucoup de grandes familles nobles : les Obolinsky, les Tolstoï, les Ioussoupov, les Lvov et même un Romanov. Des noms prestigieux dans le domaine de la danse : Lifar, Noureev, de la littérature : Bounine, Nekrassov, Chmeliov, Nemirovsky, ou encore du cinéma ; Tarkovsky. O suprise, s'y repose aussi un grand photographe, père du procédé de la diapositive : Prokoudine-Gorsky. Il fut chargé par le dernier tsar de parcourir, dans un train mis à sa disposition, l'immense territoire russe afin d'en fixer les images. Il le fit, mais la révolution arriva. Il partit pour Paris avec sa précieuse collection. Qui finalement fut achetée par la Librairie du Congrès aux Etats-Unis. Beaucoup de "carrés" dédiés aux Cosaques du Don, aux Cadets, et même aux chauffeurs de taxi. Nous n'avons pas tout vu, loin de là. Un après-midi n'y suffit pas. Encore ce détail : quelques jouets dans la niche de la photo ci-contre ? serait-ce le souvenir lointain de leur fuite pour Paris lors de la Révolution russe quand ils étaient enfants - car ce sont des gens âgés qui reposent là. Photos :

Le cimetière russe de Sainte Geneviève des Bois.Le cimetière russe de Sainte Geneviève des Bois.
Le cimetière russe de Sainte Geneviève des Bois.Le cimetière russe de Sainte Geneviève des Bois.
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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 23:38
LE STREET ART au Musée de l'éventail.

Codex Urbanus a eu une idée merveilleuse : faire entrer le street art au Musée de l'éventail.

Le Musée de l'éventail : un musée-atelier. On y travaille encore : une jeune stagiaire brode minutieusement selon un patron. La responsable du musée est tabletière - c'est la conception de la monture qui est un monde à elle seule. Le musée lui-même tient dans une grande salle conçue en 1893 comme salle d'exposition. Classée monument historique, elle est conservée en l'état depuis sa création. Voici donc un superbe écrin pour nos street-artistes. Les impressionnistes, tels Degas, Toulouse Lautrec, avaient peint nombre de "feuilles". Puis l'éventail fut quelque peu oublié. Quel plaisir de voir cette relève du XXIe siècle. Evidemment, ces objets d'art ornaient les vitrines des salons plutôt que d'être agités par des petites mains !

Voilà. Toutes les indications sont données sur l'affiche. Pour des renseignements de première main, n'hésitez pas à visiter le site suivant : www.Annehoguet.fr. (http://www.annehoguet.fr )Cet atelier est ce qui nous reste d'une activité qui a eu ses heures de gloire. Il travaille pour le cinéma, le théâtre, l'opéra, la haute-couture. S'il est discret, ce musée-atelier est aussi en difficulté. Laissera-t-on disparaître ces métiers qui ont participé à la renommée de notre pays. Ah non, je l'espère. Alors il faut venir, visiter, s'intéresser. C'est le meilleur moyen de s'opposer à la Mairie du Xe qui, bien qu'elle n'ait que ce seul musée, voudrait bien le déloger.

Nota - en l'honneur de l'exposition, le musée sera exceptionnellement ouvert pendant deux week-end, les 16-17 mai et 13-14 juin. Qu'on se le dise.

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 21:36
Utopie(s) urbaines à Saint-Ouen dans le 93.

Saint-Ouen est une curieuse commune du 93. Fief industriel dans le passé, elle est connue maintenant pour ses Puces, mais aussi, depuis quelques années, par ses efforts dans l'art urbain. Présent sur les rideaux des magasins, sur le terrain de gliss du grand parc, dans "Traversée d'art" l'an dernier avec en particulier la cour customisée du 19 Bd Victor Hugo, le voici qui revient (et j'en ai oublié) avec l'exposition "Utopie(s) urbaines" au 88 rue des Rosiers.

Aujourd'hui, c'était le vernissage pendant lequel j'ai assisté aux performances de trois artistes : Happy Fingers, Codex Urbanus et le lauréat du concours EDF "Prix du graffiti" : j'ai nommé Jo di Bona.

Laissons au public le temps de découvrir cette exposition qui présente mobilier, sculptures et tableaux. N'hésitez pas à vous aventurer dans le 93 qui est d'un caractère plus brave qu'on ne le dit.

Ci-contre Happy Fingers

ci-dessous performance de Jo di Bona

Utopie(s) urbaines à Saint-Ouen dans le 93.Utopie(s) urbaines à Saint-Ouen dans le 93.Utopie(s) urbaines à Saint-Ouen dans le 93.
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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 16:55
Un Gars Dans La Rue au Palais de Tokyo

Une telle expo mérite un petit billet. Non ? Faut le faire : coller lilliputien dans la cour du Palais de Tokyo, il n'y a qu'Un Gars Dans la Rue qui puisse imaginer chose pareille. Tout petits, petits, les petits dessins sur ces grands, grands murs. Un peu plus grands, dans l'escalier, mais là - ils étaient décollés et je les ai redressés comme j'ai pu. D'ailleurs l'un était à l'envers, alors, vous l'aurez ici à l'endroit mais c'est l'escalier qui sera bizarre. Au-dessus de la statue du grand bassin, deux collages. J'aurai bien aimé les voir de plus près, mais descendre dans le bassin avec mes vieilles douleurs, ah ça non ! je ne me suis pas sentie d'attaque, encore que pour des jeunes jambes c'est rien du tout. Qu'y faire ? Bon... photos quand même et compliments à l'artiste.

ps : N'oubliez pas de cliquer sur les photos pour les avoir en entier - c'est récent sur over-blog et c'est super !

Un Gars Dans La Rue au Palais de Tokyo
Un Gars Dans La Rue au Palais de TokyoUn Gars Dans La Rue au Palais de Tokyo
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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 08:34
Ivan le Terrible au Bolchoï via Gaumont Opéra.

Pour cette fin de saison, c'est IVAN LE TERRIBLE que nous a offert en direct le Bolchoï via le Gaumont Opéra. 18 tableaux en deux actes. Musique de Prokofiev, avec Mikhaïl Lobukhin dans le rôle du tsar, Anna Nikulina dans celui de sa femme victime du poison qui devait tuer Ivan et enfin Denis Rodkin dans celui du Prince Kursky, opposant farouche, amoureux de la Tsarine. Décors sévères, teintes sourdes, ce sont les moments de batailles, les épisodes tragiques qui sont les plus envoutants. Les sonneurs de cloches ajoutent à l'impact dramatique. Ce ballet met très en vedette les danseurs, plus que leurs partenaires féminines. C'est ici que j'ai le mieux apprécié Lobukhin, très expressif. Quant à Rodkin, il est terrible. Il y a des scènes dramatiques vraiment extraordinaires, surtout dans le second acte. J"ai aimé.

Il faut attendre maintenant le 11 octobre pour revoir le Bolchoï à Paris, avec Giselle. Patience.

(échauffement avant le début du ballet, avec au premier plan, Denis Rodkin).

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 21:09
"Du mur de Berlin au Street art" Gare de l'Est.

Art Liberté. Il s'agit d'une grande exposition Gare de l'Est intitulée "DU MUR DE BERLIN AU STREET ART". Une trentaine d' artistes ont travaillé soit sur une grande fresque rue d'Alsace, soit sur des morceaux du mur de Berlin issus d'une collection particulière. : Les six vétérans avaient laissé leur traces sur le mur, avant sa chute: citons Thierry Noir, Christophe Emmanuel Bouchet, Indiano... 24 artistes du street art, de renommée internationale, se sont associés à l'opération qui se tient sur le parvis de la gare, sous le grand hall , et aussi rue d'Alsace. C'est très beau. Evidemment, pour ceux de ma génération qui ont connu le mur, ne serait-ce qu'en passant en tant que voyageur d'ouest en est et vice-versa, nous savons qu'à ses pieds il y a quelques tombes. Google est là pour vous renseigner, je n'irai pas plus loin. L'exposition est visible aux heures d'ouverture de la gare, dès six heures du matin... Et si vous passez en journée, peut-être serez-vous tenté par le catalogue très bien illustré et documenté.

(Cliquez sur les photos pour les avoir en entier - Un nouveau plus d'Over-blog)

"Du mur de Berlin au Street art" Gare de l'Est."Du mur de Berlin au Street art" Gare de l'Est."Du mur de Berlin au Street art" Gare de l'Est.
"Du mur de Berlin au Street art" Gare de l'Est."Du mur de Berlin au Street art" Gare de l'Est."Du mur de Berlin au Street art" Gare de l'Est.
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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 09:35
Know Hope chez Openspace rue Alexandre Dumas

Lors des vernissages, en général, je ne vois rien. Trop de monde, trop de bruit, trop de tout. C'est festif, agréable, on rencontre ses connaissances, mais je suis incapable d'être réellement attentive aux oeuvres présentées. Voilà pourquoi je fais un tour rapide appareil photo en mains. A la maison je regarde tranquillement les photos. Et si l'oeuvre du peintre m'interpelle, je fais tout mon possible pour retourner à la galerie. En semaine, vous avez souvent l'espace pour vous tout seul. Et c'est un bon face à face : l'oeuvre et vous.

C'est ce que j'ai envie de faire en regardant ce matin ce tableau de KNOW HOPE, galerie OPENSPACE. Voilà une certaine façon de jouer avec le bois. C'est beau, c'est net, cela parait simple, mais il y a beaucoup à lire. J'ai envie d'en savoir plus. Photo.

Titre de l'expo : water takes the shape of its container" - en anglais, je ne le parle pas et cette fois n'irai pas chercher la traduction. Dommage, ça arrive souvent.

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 06:35
Une place pour les Roms.

"Condamnés à l'errance", c'est ce qu'Amnesty International dénonçait hier, place de la Bastille, en parlant de la population Rom. Les expulsions forcées, la difficulté de trouver du travail, la discrimination font de cette population l'une des plus pauvres et des plus fragiles de l'Europe. Il n'y a jamais que 20.000 Roms en France, localisés essentiellement en Ile de France, à Lyon et à Lille. Une goutte d'eau dans la population totale. Parmi les documents mis à disposition il y a un petit livret "Les Roms : luttons contre les idées reçues". C'est facile de stigmatiser une population par les "on dit". Mais quand on réfléchit plus loin que le bout de son nez, sont-ils les seuls migrants : regardez la dépopulation des villages français - la baisse du nombre d'agriculteurs, le manque de travail en province qui a, depuis un bon demi-siècle regroupé la population en région parisienne et dans quelques grandes villes. Migrants privilégiés, certes, avec une possibilité d'emploi. Mais les entreprises délocalisent, le travail se fait rare et il faut courir après ( plus de 1,600,000 Français vivent à l'étranger, dont plus de 60 % d'actifs) ce que les Roms font sans grand succès, avec la méchanceté du monde sur leur dos. Changeons cela, s'il vous plaît.

Mais la musique est là, quelques témoignages aussi, tels cette jeune femme qui se souvient tranquillement ; lors d'une expulsion musclée, la peluche de sa petite fille avait été oubliée, on ne leur a pas permis d'aller la rechercher. Cette peluche a manqué à l'enfant.

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