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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 07:35
Canicule et patchworks

Terminées" les trop chaudes journées d'été. Ouf... Il a fallu changer de mode de vie : ranger l'appareil photo, rester à la maison, au frais, et trouver une autre activité. Ce qui est facile. Il me suffisait de plonger dans mes réserves, d'y extraire tissus et travaux non terminés , et en route avec la machine à coudre. Je passe sur l'excellent patron de pantalon d'été et celui de la veste découverts à la Droguerie - ils m'ont permis de compléter ma garde robe - et on passe au plus intéressant : le patchwork. J'aime. Contrairement aux autres travaux de broderie que je connais, il laisse plus de liberté à l'imagination. Point n'est besoin de prendre un kit tout préparé, encore que cela existe.

Au fil du temps je me suis constituée une petite bibliothèque sur le sujet. J'ai retrouvé une publication donnant des schémas de blocs anciens, dont se servaient les pionnières américaines. Il était d'usage, dans les fermes tenues par les tout frais émigrés, d'utiliser le moindre bout de tissu et d'en faire des couvertures composées de trois épaisseurs : le top - qu'on essaie de faire beau, le molleton et la doublure. Ils étaient assemblés lors d'une séance où les fermières se réunissaient et unissaient leurs efforts pour "quilter" la courtepointe, tout en passant l'après-midi à se raconter les nouvelles.

Les noms des blocs sont liés à leur vie : la baratte, le vol d'oie, l'échelle de Jacob, le chemin de l'ivrogne, les assiettes cassées, le pavé de Philadelphie, la cabane de rondins.. Sophie Campbell nous en livre une centaine dans un magnifique ouvrage "patchworks" paru en 1991 et dans lequel elle rappelle l'histoire de ce qui d'utilitaire est devenu un art, longtemps méconnu du public français.

J'aime utiliser ces blocs. Me reste à choisir mon format, la disposition , les couleurs, les mélanges de blocs, inventer des ajouts. Mais on peut aussi utiliser les formes à sa guise : bandes, carrés, triangles, losanges, trapèzes... Si certains travaux donnent de superbes résultats accrochés au mur, personnellement j'en suis aux essais et travaux utilitaires : nappes ou courtepointes. Quelques photos :

- Ci-dessus un essai de bloc - couture sur papier - car c'est du petit format et c'est une méthode qui permet de faire des choses très précises.- le bloc : "Log cabin ou la cabane de rondins", avec le foyer en rouge.

- ci-dessous :

Deux samples ou échantillonnages - on essaie quelques patrons, puis on les réunis ensemble, la plupart du temps avec des bandes. Je m'en sers comme petites nappes, elles ne sont pas "quiltées" mais simplement doublées - pas de molleton. Dans les deux petites nappes j'ai utilisé le bloc "duchman's puzzle "(bloc central nappe jaune), " le chemin d' Oklahoma" en haut à droite sur la nappe jaune) "Double X" au centre de la nappe bleue ! Mais les noms des blocs variaient parfois selon l'Etat !

Enfin une fantaisie : même utilisation - il s'agit d'un modèle trouvé sur une revue que j'ai reproduit mais avec mes couleurs - ouvrage destiné à utiliser tous les petits bouts de tissus.

La prochaine fois, je vous montrerai et vous parlerai de mes courtepointes.

Canicule et patchworks
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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 08:47
Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.

Juillet 2013 - une semaine radieuse au Cabinet d'amateur. Le maitre des lieux a imaginé faire travailler chez lui nos amis street artistes, deux par deux, sur une même toile, exposée immmédiatement sur les murs de la galerie. Expérience intéressante. J'ai eu la chance d'y croiser quelques duos : Codex Urbanus et Epi2mic, Paella et Shadeek, Bastek et TocToc. Puis les duos ont parfois changé de partenaires. Et voici Bastek et Codex Urbanus planchant sur le même support, puis Paella et Epi2mok... Pas si facile de travailler à deux : la règle du jeu me semble-t-il était la suivante : l'un commence une toile, l'autre la termine, et inversement. Beaucoup de doigté chez chacun des artistes. Ils ont su ne pas "écraser" l'oeuvre du collègue, ne pas alourdir l'ensemble, mais au contraire, se sublimer mutuellement. Les visiteurs étaient nombreux, Youri est venu travailler aussi. ; ambiance festive, résultat très agréable. Beaucoup de bonnes idées dans cette petite galerie. En triant mes photos, j'ai eu grand plaisir à me souvenir de ces bons moments. Voici quelques clichés :

Photos - ci-dessus Codex Urbanus et Epi2mik

ci-dessous : toile Codex Urbanus/Epi2mik, Paella/Shadek, Bastek/Codex Urbanus, Paella et Shadek, Paella sur une toile avec Epi2mik, Youri, Bastek et TocToc, les photographess, les photographes.

Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.
Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.Retour sur juillet 2013 au Cabinet d'amateur : ils bossent en duo.
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 09:16
Shepard Fairey chez itinerrance

La galerie Itinerrance a changé d'adresse, et de taille. La galerie est grande, elle peut accueillir Shepar Fairey, connu aussi sous le pseudo OBAY. Exposition intéressante. Illustrateur, son style me rappelle le constructivisme russe et surtout Rodtchenko. C'est d'ailleurs ce qui m'a quelque peu égarée car je pensais voir un artiste d'un certain âge, mais pas du tout, c'est un quadra dynamique très à l'aise devant ses platines. Car il est aussi DJ. Et il semble aimer. Pendant que la queue s'agrandit jusqu'au Lavomatic, qu'une autre queue s'allonge dans la galerie, dans l'attente de la vente des sérigraphies, ou encore se forme autour du bar, Shepar Fairey s'affaire autour de ses platines sous l'oeil intéressé des photographes.

Les oeuvres présentées sont belles, la musique est extra. J'ai passé un bon moment dans ce XIIIe arrondissement où il a d'ailleurs peint une fresque sur l'une des tours, en 2012 d'abord et ces jours-ci ensuite, sans oublier l'énorme globe (Earth Osiris) suspendu sous la Tour Eiffel pour l'inauguration de COP21.

Shepard Fairey chez itinerranceShepard Fairey chez itinerranceShepard Fairey chez itinerrance
Shepard Fairey chez itinerranceShepard Fairey chez itinerranceShepard Fairey chez itinerrance
Shepard Fairey chez itinerranceShepard Fairey chez itinerranceShepard Fairey chez itinerrance
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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 20:44
Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.

C'est au 59 Rivoli qu'on trouve ces anges bleus qui me font penser au "Bleu Klein ?" Bleu Klein... Hum, la dame pas trop d'accord avec cette dénomination. Bref, Klein a déposé un brevet pour un liant, qui donne au bleu outremer quelque chose... Voilà, pas tout seul, selon Wikipédia, avec Adam, marchand de couleur. A moins que... Mais c'est pas ça l'important. Hors des anges bleus, l'exposition nous montre un groupe d'hommes en bois. D'hommes venant d'Afrique, d'hommes nus, sans identité. Tournons autour de ce groupe. Tiens ça, de dos, on perçoit leur vie, leur différence... Comme à leurs pieds j'ai vu un terrible chiffre : celui de ceux qui ont perdu la vie en voulant arriver en Europe, j'ai cru que c'était l'image d'hommes partis dans "l"autre monde". Non, c'est pire, c'est de notre regard dont il s'agit. On les côtoie, quand ils arrivent, mais "on ne les voit pas" ! on n'imagine pas qu'il y a des parents quelque part, que chacun avait ses habitudes, ses occupations, son mode de vie, ses petites affaires et ses amis... Vous réalisez là qu'ils sont différents les uns des autres, même s'ils ont un point commun : être migrants.

ANGE & DAM ce sont deux femmes sculpteurs, Blandine et Marika. Elles travaillent depuis trente ans ensemble. Elles ont posé une installation dédiée aux migrants au 59 Rivoli, en se faisant accompagner par une trentaine d'artistes amis, peintres ou sculpteurs. C'est jusqu'au 19 juin.

Quelques détails de l'installation même.

Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.
Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.
Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.Un aventurier n'enterre pas ses parents - au 59 Rivoli.
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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 14:34
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e

Journée agitée - j'oublie, je remonte les 5 étages... J'arrive RUE GERMAINE TAILLEFERRE, prends mes photos, vais plus loin... et m'aperçois que la carte mémoire n'a rien enregistré. Retour et photos en sens inverse. Au métro, plus de Navigo, perdu. Gare du Nord on en refait un et attente de 3/4 heures avant qu'un RER arrive. Nitchevo, comme on dit en russe, Rue Tailleferre, c'était chouette.

Pour le dixième anniversaire de Ourcq Living Colors, ils ont eu une idée de génie. Préparer un mur tout en bleu. Toute la rue Tailleferre jusqu'en face du Quai de la Garonne. Bleu - la couleur préférée à notre époque par l'ensemble des Européens. Bleu, qui nous manque tant dans ce maussade ciel de mai. Un bleu qui met en valeur l'ensemble des oeuvres, fait "chic" et donne le ton à la rue. Union d'une quinzaine d"artistes. J'aime ce fond uni car il donne l'idée d'un travail commun, en groupe, pensé, réfléchi, digne de "Culture pas sage" ! Da Cruz ouvre et ferme la marche, une fresque à chaque bout. Marko 93 illumine vers le centre avec son trait de lumière. L'homme blanc de Mesnager est présent, les panthères de Mosko aussi, Kouka nous a fait de superbes portraits, HEC (Haut en Couleur) est présent de même qu'Hopare, dans un portrait, et d'autres encore dont vous trouverez les signatures sur le diaporama ci-dessous. Bravo à Da Cruz, l'initiateur de cet événement.

C'est rue Germaine Tailleferre, métro Ourcq (19ème) Paris, très près du Parc de la Villette. Faites un détour, ça le mérite - Les fresques restent.

Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 19:19
CRUE A PARIS, au MUR XIII, quai François Mauriac

Le pic de la crue à Paris serait passé. Ouf ! Rien à dire sinon quelques photos prises vers midi aujourd'hui, quai Mauriac, près de la Passerelle Simone de Beauvoir et du MUR XIII. Vues de celui-ci avant la crue (10 mai) et pendant la crue de façon à évaluer la montée des eaux -les plots qui sont devant ce mur ont totalement disparus.

CRUE A PARIS, au MUR XIII, quai François MauriacCRUE A PARIS, au MUR XIII, quai François MauriacCRUE A PARIS, au MUR XIII, quai François Mauriac
CRUE A PARIS, au MUR XIII, quai François MauriacCRUE A PARIS, au MUR XIII, quai François MauriacCRUE A PARIS, au MUR XIII, quai François Mauriac
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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 16:07
Les chapeaux et costumes de l'ami Denis

Qu'est-ce qui vous ferait le plus plaisir : des photos de mon jardin sous la pluie... de la goguette du 104 (à St Ouen je précise) ou quelques clichés des beaux chapeaux de l'ami Denis. Va pour les beaux chapeaux et les costumes de l'ami Denis. Originaux, plein d'humour... vous ne penserez plus à la pluie qui tombe qui tombe qui tombe -

Denis est décorateur de théâtre, des mains de fée, une voix en or - il fait partie de plusieurs chorales et crée des costumes.

Il est serviable. On voulait un calamar géant cet hiver au Carnaval de Paris. Faisant parti de l'atelier carnavalesque il nous a éclairé de ses conseils et a aidé avec sagesse à la création commune du calamar géant . Poids, stabilité, maniabilité, solidité...protection pluie... portage ! dur dur de créer des géants... en restant à l'intérieur d'un budget limité !

Donc - avec sa permission évidemment - je puise dans mon petit trésor photographique - et vous dévoile dans le diaporama ci-dessous quelques merveilles fabriquées avec de drôles de matériaux.

(si son art vous intéresse, vous me mettez un message que je lui passerai - son internet est en cours d'installation ou de réinstallation !)

Les chapeaux et costumes de l'ami Denis
Les chapeaux et costumes de l'ami Denis
Les chapeaux et costumes de l'ami Denis
Les chapeaux et costumes de l'ami Denis
Les chapeaux et costumes de l'ami Denis
Les chapeaux et costumes de l'ami Denis
Les chapeaux et costumes de l'ami Denis
Les chapeaux et costumes de l'ami Denis
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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 09:51
Partir en goguette, au 104 à Saint-Ouen dans le 9-3

Si le Nord connait bien l'esprit Goguette - ses célèbres carnavals en sont la preuve - les Parisiens ont oublié quelque peu ce qui faisait l'enchantement des bons jours et jours moroses du XIXe siècle. Selon la règle des 19, on se réunissait entre amis ou en famille, là où on pouvait, pour chanter ensemble. Le jour où l'on sortait le boeuf gras, c'est tout naturellement que tout Paris était là, pour l'accompagner. Pourquoi 19 ?, parce qu'à partir d'une vingtaine de participants il y a risque de complications, prise de pouvoir, etc, etc. Quand les goguettes, fières de leur succès, ont vu grand, elles ont tout bonnement disparu !

Mais il faut bien commencer. Merci à Florence d'avoir initié ce projet et à Denis d'avoir apporté sa voix et son art du costume. Le 104, café de Saint-Ouen, nous a ouvert ses portes. Quelques représentants des Machins-chouettes, goguette parisienne, sont venus nous donner un coup de main. Quatre jeunes Equatoriens ont dansé sous l'oeil bienveillant de Basile Pachkoff à qui l'on doit le renouveau du Carnaval de Paris et de celui des Femmes.

Nous avons chanté, dansé, nous sommes passés des chapeaux fleuris à ceux des corsaires, souvenir de février dernier au Carnaval de Paris... Nous avons grignoté et apprécié les délicieux chaussons à la viande équatoriens. Le temps est passé comme un éclair. C'était super !

Question chant, ça a été du Temps du muguet ou des Cerises à San Francisco, la mer, Ne pleure pas Jeannette à;.... allez... je vous donne un aperçu du chant des dames corsaires qui nous vient d'une association du XVe qui a rejoint notre compagnie :

Du rhum, des hommes et d'la bière non de Dieu

Un accordéon pour valser tant qu'on veut

Du rhum, des hommes, c'est ça qui rend heureux

Le diable nous emporte, on a rien trouvé d'mieux.

Ohohohoho, on a rien trouvé d'mieux.

Diaporama

Partir en goguette, au 104 à Saint-Ouen dans le 9-3
Partir en goguette, au 104 à Saint-Ouen dans le 9-3
Partir en goguette, au 104 à Saint-Ouen dans le 9-3
Partir en goguette, au 104 à Saint-Ouen dans le 9-3
Partir en goguette, au 104 à Saint-Ouen dans le 9-3
Partir en goguette, au 104 à Saint-Ouen dans le 9-3
Partir en goguette, au 104 à Saint-Ouen dans le 9-3
Partir en goguette, au 104 à Saint-Ouen dans le 9-3
Partir en goguette, au 104 à Saint-Ouen dans le 9-3
Partir en goguette, au 104 à Saint-Ouen dans le 9-3
Partir en goguette, au 104 à Saint-Ouen dans le 9-3
Partir en goguette, au 104 à Saint-Ouen dans le 9-3
Partir en goguette, au 104 à Saint-Ouen dans le 9-3
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 11:37
Codex Urbanus chez Gustave Moreau

Faut quand même que je vous dise... Hier, en avant première, j'ai eu la chance d'aller au musée Gustave Moreau dans le 9ème arrondissement de Paris. Codex Urbanus, street artiste de son état, avait dissiminé, ça et là, au milieu des quelques 6000 oeuvres du peintre et professeur Gustave Moreau, son bestiaire aux pattes, queues et museaux bien étranges. Il s'est surpassé notre Codex, les formats des tableaux ont grandi, les dessins fluo se sont posés sur d'anciennes publications hebdomadaires, romans qui faisaient pleurer nos aïeules au coeur tendre : Les deux orphelines ou Jenny l'ouvrière, ou bien "Le docteur rouge" de Jules Mary dont plusieurs romans furent repris au cinéma.

J'avoue que je découvre SEULEMENT le musée Gustave Moreau. J'ai été interloquée par la profusion de tableaux. Plus un centimètre de disponible... Pour moi la lecture en est donc difficile, mais j'ai quand même, dans le peu de temps que j'avais, découvert des petits trésors attachants. Je retournerai dans ce lieu étonnant. Gustave Moreau, en plus, était professeur aux Beaux Arts, admiré par ses élèves et non des moindres : Rouault, Marquet, Matisse, Manguin,...

Bien, j'en saurais plus en retournant dans ce lieu magique. Pour le moment il est ouvert à l'exposition de Codex Urbanus qui a voulu travailler en symbiose avec le maître des lieux. C'est jusqu'au 30 mai. Petit rappel : il avait, avec d'autres street artistes, exposé au Musée de l'éventail l'an dernier. C'était "super" de très belles pièces et découverte d'un lieu insolite.

Le 21 mai, c'est la nuit des musées, c'est ouvert, gratuit, Codex dessinera donc au Musée Gustave Moreau. Et, si vous le désirez, prenez contact avec une charmante guide qui sera présente les 21 et 28 mai. Leur site : LESCONFERENCIERES.COM

Photos - Vous reconnaitrez sans peine les oeuvres de Codex et les deux tableaux de Gustave qui avait, lui aussi, son bestiaire. La dame, je crois que c'est Salomé....

C'est jusqu'au 30 mai au 14, rue de la Rochefoucauld - Paris 9e.

Codex Urbanus chez Gustave MoreauCodex Urbanus chez Gustave MoreauCodex Urbanus chez Gustave Moreau
Codex Urbanus chez Gustave MoreauCodex Urbanus chez Gustave MoreauCodex Urbanus chez Gustave Moreau
Codex Urbanus chez Gustave MoreauCodex Urbanus chez Gustave MoreauCodex Urbanus chez Gustave Moreau
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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 20:59
Pour quelques jours le rideau de scène de "Parade", signé Picasso,  est revenu au Théâtre du Châtelet.

Un bond dans le passé au Théâtre du Châtelet. Pour quelques jours le Centre Pompidou a prêté le rideau de scène peint par PICASSO pour le ballet PARADE, présenté par DIAGUILEV et les Ballets russes en 1917. Il s'agissait d'une première pour cette oeuvre novatrice.

Entrée libre pour le public qui peut admirer cette toile fragile de 45 kilos dont le style un peu naïf ne présage guère le mouvement cubiste. Cerise sur le gâteau, on peut voir également sur écran, dans le Grand foyer, des extraits du ballet, en tous points intéressant : costumes et décors sont également de Picasso, la musique de Satie, l'argument de Cocteau et la chorégraphie de Massine. Il eut pas mal de détracteurs le 18 mai 1917 quand il fut joué sur cette scène du Châtelet. Mais en fait, c'est le prélude au ballet moderne. l'idée : le théâtre dans le théâtre - une parade organisée sur un champ de foire, trois managers, un cheval, une petite fille américaine, un prestidigitateur chinois... Quant à Satie, il eut la bonne idée de faire intervenir des machines à écrire et une roue de loterie dans sa musique. Nos ancêtres ont du avaler de travers.... (j'ai trouvé ces détails dans un hors série de "Danser" de décembre 2009.-)

C'est jusqu'à demain dimanche !

photo : ci-dessus le Chinois,

Ci-dessous - le rideau de scène, le cheval, rôle tenu par deux danseurs, un des managers, le décor et un autre manager - costumes et décors de Picasso (photos prise sur écran)

Pour quelques jours le rideau de scène de "Parade", signé Picasso,  est revenu au Théâtre du Châtelet.
Pour quelques jours le rideau de scène de "Parade", signé Picasso,  est revenu au Théâtre du Châtelet.Pour quelques jours le rideau de scène de "Parade", signé Picasso,  est revenu au Théâtre du Châtelet.
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