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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 17:02
Otradnoie au Village de cirque

Entracte au bar du Village de cirque, espace rond et convivial, où une équilibriste joue avec des chaises. 19 heures : tous ensemble chez les Catalans. Il bruine, il fait froid, qu'importe. Un grand bac nous tend les bras, plein de couvertures à disposition du public. gradins en bois comme il se doit. La scène est vaste, sombre. Un homme pieds nus apparait, un seau d'eau dans les mains, un chiffon dans les poches. Que de poussière ! et puis voilà un autre homme, une femme, une guitare, de la musique, une drôle de boite, un micro et des sacs. Que de choses étranges. S'amusent-il entre l'air et le sol, entre les cordes et toute cette poussière ? ce micro, ces sons.... puis une joute assez extraordinaire entre la femme et l'homme, ou les deux hommes.... et voilà la femme dans les airs, telle une pendue, par l'anneau de son chignon, mais non.... elle voltige ou, même à terre, rampante ou repentante, c'est une merveille de fluidité et de souplesse. On est où, là ? Enfin la drôle de boite sera ouverte et livrera son secret. Un ballet, du cirque, du théâtre, un tout, un grand tout où par vagues apparaissent les techniques du cirque : suspension capillaire, sangles, cerceau. Les acteurs étaient magnifiques, Un nom à retenir : Ingrid Esperanza, merveilleuse athlète, superbe actrice, avec ses compères : German Coro Larsen et d2Mau

PS - отрадное (se prononce en russe Otradno-yé) veut dire agréable, réjouissant...

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 06:40
Art et essai au Village de cirque - en vrac !

Au Cirque. Plus exactement au Village de cirque. Ils sont plusieurs, ils sont petits. Les gradins sont en bois. L'éclairage est basique. Tout, en fait, est dans le spectacle. Il y en a plusieurs chaque jour. Ce samedi j'ai choisi Carte Blanche à l'Académie Fratellini et O, joie j'ai été invité chez les Catalans à Otradnoïe.

Carte blanche - Fratellini nous propose un petit moment avec deux curieux déménageurs qui s'amusent et nous amusent avec une dizaine de cartons. Classique, mais joli, fond musical - Schubert. Quelques 150 spectateurs dont beaucoup de jeunes enfants qui sont visiblement très intéressés par nos deux acteurs. Puis vient EN VRAC, conception Jérôme Thomas. Trois artistes. Déroutant. Violent, un peu glauque. On passe de l'endormissement à la violence, les bancs voltigent, la musique est dure, on frappe sur des armoires, la lumière est crue, et pourtant, pourtant, quelle grâce dans le déplacement de nos trois athlètes. Des jeunes enfants partent avec leurs parents. Puis, tout se calme. On retourne aux vestiaires, on se réhabille.... Les spectateurs, certains, dont moi, déroutés, finissent pas applaudir chaleureusement. Etait-ce du cirque, du théâtre, un échauffement en salle ! une révolte.... c'était tout en vrac. A peine s'est-on aperçu qu'il y avait là de très classiques numéros de cirque : équilibre, roue cyr et acrobatie. Bravo !

Pour Otradnoie, ce sera demain !

Art et essai au Village de cirque - en vrac !Art et essai au Village de cirque - en vrac !
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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 07:29
PIOC Ppc au Cabinet d'amateur

Le travail de PIOC Ppc se découvre lentement. Certes, chaque toile superbement travaillée "explose" dès que l'on a passé la porte. Mais il ne faut pas s'arrêter seulement à cette heureuse impression. Regardons de plus près, et là, on se pose des tas de questions. Sur la technique : de l'acrylique. Oui, mais encore : collage de fonds élaborés , au-dessus pochoirs, non... là c'est du papercut. Net, Mais comment il a fait. Alors on se creuse les méninges. Oui, il a certainement fait un pochoir pour ce loup, puis peint les intérieurs, puis fixé par-dessus le papercut. Et là, ce loup rehaussé de blanc. Ah oui, il a peint le trait blanc en final, au millimètre près. Beau travail, digne de l'animal représenté. C'est lui faire honneur, au loup, qui nous vient d'Italie, peut-être des lointaines Abbruzes après un long cheminement bien dangereux pour ce prince des forêts peu aimé des hommes. Tiens, là, je vois le nom de l'écrivain préféré de mon enfance : James Olivier Curwood, celui qui vous permet de rester vivre dans votre village, sans jamais y être vraiment, puisque vous accompagnez en rêve Kazan ou le le Grizzly ! Bon, je reviens au Cabinet d'amateur ! Deux grands tableaux sont pleins de symboles. Cette église, par exemple, transformée en drugstore. Elle me reporte au début des années soixante, quand je suis rentrée dans une petite église russe transformée en marché paysan. Les marchands étaient rentrés ENCORE dans le temple alors que l'humain, croyant ou non, a besoin de lieu de calme et de silence pour se calmer et réfléchir. Là, ce nuage champignon ?? Passons ! O, des ruches, une abeille... on en voit encore... en vrai ! Décidément, l'oeuvre de Pioc Ppc nous transporte dans nos forêts alpines, mais aussi dans le temps passé et à venir.

PIOC Ppc au Cabinet d'amateur
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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 06:46
Journée sans voiture : avec Paule Kingleur, l'art de la rue s'empare du macadam.

Paris, dimanche 27 février : journée sans voiture.

Le street art (ou art de la rue !) a pu occuper le macadam entre le canal St Martin et la République, musique en tête. Il ne s'agissait pas de fresques, mais de petits camions végétalisés tirés par enfants et adultes s'abritant sous des ombrelles ornées de fleurs crochetées, telles qu'on en trouve accrochées aux grillages de la ville. Pas de voitures : celles-ci, réduites à l'état de fantômes, se cachaient sous des draps blancs, écarquillant les yeux tout de même pour regarder ce qui se passe. Bien plantée au milieu de mille objets colorés, la roulotte des filles du facteur était présente, avec une jolie boite aux lettres jaune soleil. Crayons et papier furent mis à la disposition des écrivains en herbe. Il s'agissait d'adresser aux chefs d'état les désirs de la jeune génération pour mieux vivre. Ces lettres leur seront remises lors de la COP 21 qui se réunira à partir du 30 novembre prochain. Le soleil, tout content de voir à quel point on aimait ses bons rayons qui nous font vivre, brillait de tous ses feux. Protégeons, protégeons notre climat. Merci aux enfants qui ont oeuvré sur plus de cent petits camions, aux dames qui ont crocheté et à Paule Kingleur, l'artiste qui a conçu et organisé ce bel après-midi.

Journée sans voiture : avec Paule Kingleur, l'art de la rue s'empare du macadam.Journée sans voiture : avec Paule Kingleur, l'art de la rue s'empare du macadam.Journée sans voiture : avec Paule Kingleur, l'art de la rue s'empare du macadam.
Journée sans voiture : avec Paule Kingleur, l'art de la rue s'empare du macadam.Journée sans voiture : avec Paule Kingleur, l'art de la rue s'empare du macadam.Journée sans voiture : avec Paule Kingleur, l'art de la rue s'empare du macadam.
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 06:56
Made in Berlin - Galerie Mathgoth.

Made in Berlin - Treize peintres exposent sous ce titre à la Galerie Mathgoth jusqu'au 24 octobre. Street-artistes, ils viennent des quatre coins du globe comme l'Australien Reka qui figure déjà dans la collection permanente de la National Gallery australienne, Wesr qui vient du Pérou ou le Japonais Twoone qui vit à Melbourne et réalise des fresques monumentales tant à Berlin qu'à Hong-Kong. Quatre Allemands sont présents, et aussi notre compatriote Blo, et un Suisse, et d'autres encore. On retrouvera avec plaisir le Norvégien Gjennestad connu dans la rue sous le pseudo Strok qui exposa l'an dernier ses pochoirs dans cette même galerie.

Quelques photos au hasard des rencontres : ci-contre Mundinger (Allemagne)

ci-dessous : Reka (Australie) Rylsee (Suisse) Mundinger (Allemagne) Gjennestad (Norvège) Addison (Etats-Unis)

Made in Berlin - Galerie Mathgoth.Made in Berlin - Galerie Mathgoth.Made in Berlin - Galerie Mathgoth.
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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 06:14
La crise des migrants et de l'humanité - une quinzaine d'artistes planchent au Musée de l'histoire de l'immigration

En 2007 s'est ouvert à Paris le Musée de l'histoire de l'immigration. Il est aménagé dans le palais de la Porte Dorée à Paris. Inauguré seulement en 2014, il comporte un nombre impressionnant de documents sur l'histoire de notre population. L'actualité fait qu'il a ouvert ses portes gratuitement ce samedi 12 septembre 2015 au public, mais aussi qu'il a convié une quinzaine d'artistes, mobilisés par le collectif "Quai 36" à travailler en live toute la journée afin de nous sensibiliser au sort d'autres humains en détresse.

Je suis venue les photographier l et j'ai regardé bien rapidement l'exposition qui jouxtait leur salle de travail. Les chiffres en disent long. Sait-on que nos premiers migrants furent.... des Belges, qu'au cours de l'histoire on dénombra 72000 Russes en 1931, 500.000 Espagnols en quinze jours, en 1939. La population d'origine portugaise compte 750.000 ressortissants en 1975. Entre parenthèse la dictature Salazare a la main lourde : ils passent entassés dans des camions et à pied, et ont recours à des passeurs... Ce n'est pas toujours le paradis, de passer la frontière : les Espagnols communistes se sont retrouvés dans des camps en 39 ! ce n'est qu'un exemple.

C'était beaucoup à découvrir en quelques heures. De nombreuses photos. C'est notre histoire. C'est à voir. Quelques photos -

ci-dessus - détail de la fresque de Codex Urbanus "Le sommeil de la fraternité engendre l'infamie"

Les artistes ayant participé à cette opération : Ernesto Novo, Codex Urbanus, MG la Bomba, Phil Ramuz, Univers 43, Solylaisse, Max Tetar, Gregos, Marko 93, Loks Can, Dalas, Kouka, Combo, Artiste Ouvrier.

Quai 36 - le collectif a pris le nom du quai 36 de la Gare du Nord - quai où l'on trouve de nombreuses fresques faites par ces mêmes artistes.

La crise des migrants et de l'humanité - une quinzaine d'artistes planchent au Musée de l'histoire de l'immigrationLa crise des migrants et de l'humanité - une quinzaine d'artistes planchent au Musée de l'histoire de l'immigrationLa crise des migrants et de l'humanité - une quinzaine d'artistes planchent au Musée de l'histoire de l'immigration
La crise des migrants et de l'humanité - une quinzaine d'artistes planchent au Musée de l'histoire de l'immigrationLa crise des migrants et de l'humanité - une quinzaine d'artistes planchent au Musée de l'histoire de l'immigrationLa crise des migrants et de l'humanité - une quinzaine d'artistes planchent au Musée de l'histoire de l'immigration
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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 20:58
RUSS et Anaxagoras au MUR Oberkampf

Un petit tour dans la Grèce antique au MUR Oberkampf - dans le XIe à Paris, avec RUSS qui nous peint une magnifique fresque à la gloire d'Anaxagoras, ou Anaxagore comme on veut. Philosophe, astronome, le savant eut quelques difficultés à faire passer ses idées. Par exemple, sur la lune qui, pour lui, reflétait la lumière du soleil qui est une pierre chaude... Ou bien, là ou tout le monde voyait des dieux, lui ne distinguait que des masses incandescentes (dixit Wikipedia). En ce qui concerne les plantes, pour lui, les semences étaient contenues dans le vent. Pas si fou ! Il échappa de peu à la peine de mort, s'exila en Asie mineure et mourut en 428 avant JC. Merci à RUSS pour son bel ouvrage et ce petit tour dans l'Antiquité.

Photos ; travail en cours

RUSS et Anaxagoras au MUR Oberkampf
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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 19:12
EATON et REKA, rue du Chevaleret dans le XIIIe

Un petit tour dans le XIIIe - Les fresques murales continuent tout doucement à grimper le long des façades des tours de cet arrondissement en mutation. Que de travaux. La dernière en date, rue du Chevaleret, faisant angle avec la rue Regnault est signée REKA.

Non loin d'elle, réalisée l'an dernier, il y a celle de Tristan EATON : son Napoléon, franchissant, glorieux, le Saint-Bernard. Enfin pas si glorieux qu'il nous le montre à l'instar de David, déjà bon publiciste, parce que le Consul va tout simplement porter main forte à Massena pris au piège à Gênes. Pas facile d'être conquérant - et on s'en serait bien passé car lesdites conquêtes nous ont valu des campagnes privées de leurs paysans.

La fresque de REKA est tournée discrètement vers l'ancien chemin de fer de la petite ceinture, non loin de la gare Masséna, désemparée et inutile au milieu des travaux. Par contre Napoléon ou plutôt son cheval, en haut de sa tour avec aux pieds une ancienne maison, se voit de loin. De plus près, il est accompagné, je crois, par Brigitte Bardot, quelque pin-up et un slogan en anglais qui en français donne : "la révolution sera banalisée" - étonnant patchwork - L'artiste l'aurait fait à titre graçieux, qu'il en soit remercié.

Photos - ci-dessus Eaton

ci-dessous : Reka, Eaton, Eaton, Reka, Massena , Massena

EATON et REKA, rue du Chevaleret dans le XIIIeEATON et REKA, rue du Chevaleret dans le XIIIe
EATON et REKA, rue du Chevaleret dans le XIIIeEATON et REKA, rue du Chevaleret dans le XIIIe
EATON et REKA, rue du Chevaleret dans le XIIIeEATON et REKA, rue du Chevaleret dans le XIIIe
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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 17:34
Les chats à la Maison Européenne de la Photographie.

Si vous passez par là, et si vous aimez les chats : un petit tour à la Maison Européenne de la photographie vous comblera. Programme très dense, comme on a l'habitude dans ce temple de la photo, avec entre autre Lartigue et Alice Springs. Aussi, je vous suggère d'aller directement au sous-sol où vous passerez un joyeux moment avec nos amis moustachus à quatre pattes qui ont inspiré une trentaine de photographes. Seuls, avec leurs maîtres (Ch.Chaplin amuse son matou avec une brindille) en compagnie d'autres animaux (le dog et le chat noir face à face) blancs, noirs, racés, poils longs ou ras, l'exposition est magnifique et l'on ne sait qui amène du succès à l'autre, le maître souvent célèbre ou son félin qui le ramène à la bonne réalité. C'est jusqu'au 23 août, 5-7 rue de Fourcy, métro Saint-Paul.

Photos : liste des photographes, citation de Colette.

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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 13:59
 Ménilmontant : le peintre au jeu d'échecs

J'ai relu hier un récit de Stefan Zweig : Le joueur d'échecs. Caractères d'imprimerie pas trop petits, donc lecture facile et peu fatigante ! ça compte ! Etrange récit par lequel nous arrivent deux personnages pas ordinaires. Ils m'en ont rappelé un troisième, bien vivant, celui-là, qui s'occupait aussi d'échecs. Il me semble d'ailleurs en avoir déjà parlé. Je l'ai rencontré par hasard dans une rue parisienne sur laquelle donnait un passage piéton, en fait desserte du théâtre voisin. Ce passage est un lieu particulièrement aimé des jeunes graffeurs qui s'essaient à leur art sur tous les murs, mais aussi par quelques peintres dont le talent est fort reconnu et qui y laissent parfois leurs empreintes. Quelle ne fut pas ma surprise d'y trouver un jour un homme, d'âge moyen, oeuvrant sur une grande toile de lin d'environ 2m50 ou plus. Il y collait avec calme et mesure, petit morceau après petit morceau des papiers qu'il déchirait avant, et en faisait un tableau sur lequel on voyait apparaitre deux joueurs d'échecs. J'ai vu trois tableaux se construire de la sorte, un en noir et blanc, deux en couleur. Il refusa de me décliner son identité et je n'insistais pas. Les toiles, je crois qu'il en avait prévu huit, étaient de trop grandes dimensions pour son atelier du moment. Le travail durait plusieurs jours. La toile restait là, toute la nuit : Les jeunes taggeurs la respectaient.Nous n'avions plus qu'à prier pour qu'il ne pleuve pas. Ce qui me faisait mal, c'est que pour stocker ensuite cette oeuvre, il lui fallait la découper soigneusement en seize morceaux égaux qu'il roulait et emportait avec son matériel : une musette et une échelle. Un très beau travail qui ne s'oublie pas.

Quelques photos de détails -

 Ménilmontant : le peintre au jeu d'échecs Ménilmontant : le peintre au jeu d'échecs
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