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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 16:43

On ne traîne pas, et on continue la visite ! On se penchera plus sur les oeuvres de Codex, l'exposition ne durant que jusqu'en septembre. Les autres habitants des lieux n'ont pas l'intention de se sauver ! en fait il en faut du temps pour découvrir ce petit monde si divers.  ! et on commence par les ronchons - photo ci-dessus  (c'est pas leur vrai nom, évidemment, mais ils n'ont pas l'air contents ! bon, je divague !). C'est plus festif du côté Codex, on danse et parait même qu'on porte bonheur...cliquez voir sur les deux photos suivantes !

 

Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex UrbanusEncore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus

on continue en vrac

 

Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus
Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus
Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus
Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus
Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus
Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus
Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus
Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus
Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus
Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus
Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus
Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus

Enfin, n'oublions pas le créateur du bestiaire fantastique ( il vous reste encore quelques spéciamens à découvrir par vous-mêmes )et le corsaire chargé de les protéger !

Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus
Encore un petit tour à l'aquarium de Paris à la rencontre du bestiaire de Codex Urbanus
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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 03:51

La capitale ferma en 1985 l'aquarium de Paris pour cause de vétusté. Il avait été construit  vers le Trocadero en 1867 et abritait quelques 2500 poissons d'eau douce, ce qui en faisait le plus grand aquarium d'Europe au moment de sa fermeture. Mais, pour notre plus grand bonheur il fut réaménagé et ouvrit à nouveau en 2006 sur 3500 m2 sous terre. Il héberge actuellement quelques 500 espèces  animales (soit 10.000 êtres) dans plus de 5 millions de m3 d'eau répartis dans 43 bassins. Ajoutons donc le sel : 130 tonnes lors de la mise en service...puisqu'à la gente des rivières s'est ajoutée celle océane.Bien !. Vous aurez tous les détails sur Wikipedia sans parler  des festivités que réserve ce lieu à ses visiteurs.

La grande nouveauté dont je veux parler ici, c'est qu'à la féérie de ce monde aquatique s'ajoute en ce moment le fabuleux bestiaire du street-artiste bien connu : Codex Urbanus.  A ne pas en croire ses yeux !  D'ailleurs, j'aurais du mal à vous parler des méduses, des coraux, des requins, même marteau, des étoiles de mer et de tous ces poissons grands ou petits, grognons ou primesautiers, peuple charmant, élégant, ondulant, curieux ou mystérieux qui nous a été présenté par l'artiste qui resta par ailleurs fort discret sur ses propres "enfants" semés comme de bonnes graines sur les 3500 mètres de ce lieu magique. Donc....photos !. Je dis photos mais vous n'en n'aurez qu'une partie  J'en choisirai une deuxième fournée pour un second article. Ce monde est si joli qu'il ne faut pas tout avaler en une seule fois, seulement DEGUSTER !

 

 

 

Quand la faune aquatique voisine avec le fabuleux bestiaire de Codex Urbanus à l'aquarium de Paris
Quand la faune aquatique voisine avec le fabuleux bestiaire de Codex Urbanus à l'aquarium de Paris
Quand la faune aquatique voisine avec le fabuleux bestiaire de Codex Urbanus à l'aquarium de Paris
Quand la faune aquatique voisine avec le fabuleux bestiaire de Codex Urbanus à l'aquarium de Paris
Quand la faune aquatique voisine avec le fabuleux bestiaire de Codex Urbanus à l'aquarium de Paris
Quand la faune aquatique voisine avec le fabuleux bestiaire de Codex Urbanus à l'aquarium de Paris
Quand la faune aquatique voisine avec le fabuleux bestiaire de Codex Urbanus à l'aquarium de Paris
Quand la faune aquatique voisine avec le fabuleux bestiaire de Codex Urbanus à l'aquarium de Paris
Quand la faune aquatique voisine avec le fabuleux bestiaire de Codex Urbanus à l'aquarium de Paris
Quand la faune aquatique voisine avec le fabuleux bestiaire de Codex Urbanus à l'aquarium de Paris
Quand la faune aquatique voisine avec le fabuleux bestiaire de Codex Urbanus à l'aquarium de Paris
Quand la faune aquatique voisine avec le fabuleux bestiaire de Codex Urbanus à l'aquarium de Paris
Quand la faune aquatique voisine avec le fabuleux bestiaire de Codex Urbanus à l'aquarium de Paris

Enfin un peu de repos avec Codex Urbanus (à droite) et son invité Philippe Hérard qui nous revient tout droit de Norvège où il a décoré les hangars à bateaux.

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 08:11

Trois expositions, trois street artistes, trois hommes engagés.  C215 chez Openspace, Kurar dans la toute nouvelle galerie GCA et Tristan Eaton chez Itinerrance.

Chaque tableau de Eaton est accompagné d'une étiquette qu'il convient de lire. Chaque oeuvre est en effet dédiée à un mouvement :celui des femmes devant Versailles qui demandent du pain au roi,  ou qui demandent le droit de vote aux Etats Unis, celui de Spartacus ou de Toussaint Louverture qui luttent contre l'esclavage, le mouvement  des Black Panther qui s'oppose aux dérives policières contre les Noirs, et, dans le même style l'émeute de Détroit en 1967 ou les émeutes de Los Angeles en 1992. Une oeuvre sera dédiée à Gandhi et à la marche du Sel, une autre à la Résistance française, aux manifestations contre l'invasion de l'Iraq, et même sur l'élection de Donald Trump....

Des élèves de troisième planchaient devant les tableaux quand je suis arrivée dans la vaste galerie qui convient à merveille pour recevoir des groupes. J'ai pris de mon côté toutes mes photos. Ambiance très  studieuse, fort différente des vernissages !

GCA est une toute nouvelle galerie. J'y découvre Kurar, artiste français et engagé. Ici on est dans le vif du sujet : l'émigration, l'émigration clandestine et la mer...  la surconsommation et le pouvoir de l'argent, il y a même l'éléphant du cirque qui représente le peuple, et les chevaux de bois du manège qui s'enfuient en galopant... Très acide, Kurar, un oeil sans complaisance. J'aime son style net, clair et précis.

C215 - Le pochoiriste bien connu s'est penché sur la "mauvaise réputation"de certains de nos anciens et surtout de nos contemporains. Peut être un peu plus léger que ces deux confrères, il n'en touche pas moins les dérives de ceux qui se croient tout permis. Les gens du showbiz, les politiques qui laisseront peu de traces (je pense à Dati ou Sarko), ou Fillon qui marque la fin de règnes de partis,  ou qui en laisseront plus, tel Poutine ou Trump ! Il n'oublie pas le passé avec la guillotine, al Capone et le présent avec le pétrole et le Moyen-Orient. Originalité de l'expo. Les pochoirs sont souvent sur des objets étonnants, tel un coffre-fort pour Capone, une boite noire d'avion, une pompe à essence, l'emprunt russe ou un casque de CRS...

photo ci-dessus : Kurar - au cas où ce serait indistinct, l'étiquette au cou de l'éléphant : Le peuple.....

ci-dessous : Kurar (4 photos) Eaton (4 photos) C215 (8 photos)

 

trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215
trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215
trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215
trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215
trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215
trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215
trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215trois artistes engagés : Eaton, Kurar, C215
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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 05:26

Un petit tour rue Alexandre Dumas dans le XIe où se niche la galerie Artistik Rezo. L'espace est dévolu jusqu'au 6 juillet à GILBERT1, ses structures et ses dessins.

Je suis séduite par ses assemblages, faits de matériaux aussi divers que le carton, le bois, la baguette, la tôle, enfin tout ce qu'il récupère et à quoi il donne une seconde vie. Une seconde vie solide et pourtant légère. Soufflez un peu sur cette baguette et la voilà qui tel un balancier se met en mouvement. Belle palette, beaux graphismes. Deux oeuvres se nichent dans d'anciennes caisses où l'on rangeait des armes si j'ai bien compris. Deux autres occupent des murs entiers. Dans la seconde salle, qui fait également office de bureau, ce sont essentiellement des dessins en noir et blanc qui sont accrochés. En résumé, une belle expo, intéressante. J'ai essayé de faire quelques photos.

 

GILBERT1 chez ARTISTIK REZO
GILBERT1 chez ARTISTIK REZO
GILBERT1 chez ARTISTIK REZOGILBERT1 chez ARTISTIK REZO
GILBERT1 chez ARTISTIK REZOGILBERT1 chez ARTISTIK REZO
GILBERT1 chez ARTISTIK REZOGILBERT1 chez ARTISTIK REZO
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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 09:06

Petit tour à Paris hier, mardi, par pluie fine.  Paris XIe. On commencera par la rue Philippe Auguste chez Artistik Rezo pour terminer rue de la Forge Royale, au Cabinet d'amateur.

Artistik Rezo présente, jusqqu'au10 février l'oeuvre de STEW "Battement d'ailes". Non, Stew n'est pas asiatique. Mais il s'inspire des oeuvres des peintres du pays du Soleil Levant. C'est gracieux, fin, japonisant, agréable à l'oeil. 25 images pourraient être montées en petit livre, ceux qu'on offrait aux enfants, qu'on feuilletait rapidement,  et ça donnerait un oiseau animé. Les habitants du XIIIe bénéficient du héron perché sur l'une de leur tour ; les visiteurs de la tour XIII ont pu voir l'installation qu'il y avait créée.

Je quitte le bureau-galerie où j'ai été très gentiment accueillie et me voici en route vers la 'plus belle rue de Paris" la rue Carrière Mainguet qui donne dans la rue Léon Frot. Je passe devant la rue Neuve des Boulets, pas si neuve, puisqu'au 3,  il y a un siècle, mes grands parents y demeuraient, puis la rue Emile Lepeu : là, ce sont mes beaux-parents qui y ont trouvé un tout petit appartement sans confort dans des temps difficiles,  et enfin voici la RUE. Oui, là il y a du changement, côté droit, c'est tout neuf, côté gauche... pas encore ! mais il y a les fresques ! depuis de nombreuses années nos amis les street artistes ont repéré l'endroit et s'y succèdent. C'est ce qui a donné l'idée à Jean-Luc Hinsinger de rassembler toute cette activité dans un  livre qui sera la mémoire de ce lieu privilégié. Il a eu aussi l'idée, en accord avec Patrick Chaurin, de réunir quelques uns de ces peintres au Cabinet d'amateur qui leur offre ses murs pour refaire une fresque qui sera collective. Tiens ça !

Je quitte donc cet endroit plein de souvenirs et me voici partie rue de la Forge Royale, - ce n'est pas loin, mais l'appareil photo est lourd, mes vieux os un peu usés, je prends le métro, tant pis pour les changements.

Au premier coup d'oeil je suis charmée. C'est toujours élégant, chez Patrick Chaurin. Je ne sais comment les six peintres qui ont travaillé de concert on fait, mais leur travail  se mélange harmonieusement sur ce MUR improvisé (supports d'un seul format qui courent le long des murs comme s'ils étaient d'un seul tenant). Chaque panneau pourra être acquis, chacun pourra donc emporter un bout de mur... Là, c'est permis ! dans la rue même, c'est mal vu ! La galerie dès son ouverture fut bientôt pleine. J'ai pu prendre quelques photos, mais si vous êtes parisiens, poussez la porte jusqu'à dimanche... et dimanche, en plus, Jean-Luc Hinsinger dédicace son livre. Toute une histoire de notre temps dans la PLUS BELLE RUE DE PARIS.

Avec, dans le désordre, Philippe Hérard, Codex Urbanus, Saint Oma, Nadège d'Auvergne, Tetar Max et Jordane Saget

De la rue Philippe Auguste à la Rue de la Forge Royale en passant par la plus belle rue de Paris : la rue Carrière Mainguet.
De la rue Philippe Auguste à la Rue de la Forge Royale en passant par la plus belle rue de Paris : la rue Carrière Mainguet.De la rue Philippe Auguste à la Rue de la Forge Royale en passant par la plus belle rue de Paris : la rue Carrière Mainguet.
De la rue Philippe Auguste à la Rue de la Forge Royale en passant par la plus belle rue de Paris : la rue Carrière Mainguet.
De la rue Philippe Auguste à la Rue de la Forge Royale en passant par la plus belle rue de Paris : la rue Carrière Mainguet.De la rue Philippe Auguste à la Rue de la Forge Royale en passant par la plus belle rue de Paris : la rue Carrière Mainguet.

Revenons à Stew et à ses beaux oiseaux. L'exposition dure jusqu'au 10 février.

De la rue Philippe Auguste à la Rue de la Forge Royale en passant par la plus belle rue de Paris : la rue Carrière Mainguet.De la rue Philippe Auguste à la Rue de la Forge Royale en passant par la plus belle rue de Paris : la rue Carrière Mainguet.
De la rue Philippe Auguste à la Rue de la Forge Royale en passant par la plus belle rue de Paris : la rue Carrière Mainguet.De la rue Philippe Auguste à la Rue de la Forge Royale en passant par la plus belle rue de Paris : la rue Carrière Mainguet.
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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 23:24

J'aime bien le travail de Ernesto Novo. Et ça me faisait mal de ne pas avoir vu l'exposition "HEROES" qui se terminait chez Art Bref, au 34 rue Broca à Paris , là où exposa Jérôme Mesnager en 2015. Hop, dans le RER. Parcours du combattant - cause accident grave de voyageur dans le métro. Arriverai-je avant la fermeture car c'est le dernier jour ! Oui. Je salue et me voici suis tout de suite happée par la grande toile où sont rassemblés tant de peintres... et deux peintresses : Frida et Nicky.

Il a fait fort Ernesto. C'est super-chouette.  Voyons qui je connais. Quelques uns me rappellent de vieux souvenirs -  Klimt, j'ai un superbe livre dans ma bibliothèque, cadeau d'un fournisseur pour me remercier de lui avoir signalé une "petite erreur" à son désavantage dans un devis. Faut être correcte ! Warhol - alors lui, j'ai le supercatalogue édité à l'occasion de l'exposition qui eut lieu à Monaco en 2003, cadeau d'une amie :  avec ses 6 kilogs ! difficilement déplaçable. Elle était essoufflée mon amie après les cinq étages sans ascenseur en arrivant avec son paquet-cadeau ! L'Américain Pollock - Chez nous aussi on a eu un peintre (qui venait de Russie) qui peignait par projection, non sur des grandes toiles, mais sur de très longs  rouleaux Canson qu'on étalait sur les routes, même que c'était ma voiture qui parfois l'a transpoté, le rouleau... et puis Keith Haring, quelle superbe exposition qu'on a eu il n'y a pas longtemps à Paris, avec le droit de tout photographier, en plus, chose qui n'existait pas dans mon jeune temps, Et Picasso, dont j'aime la peinture et pas le caractère. Et puis Dali : ma première rencontre, en 1959, avec le surréalisme, devant son tableau - le piano et les têtes de Lénine.J'étais tétanisée !

On peut y passer des heures, devant le tableau, je parle de celui d'Ernesto. Fallait y penser. Et quel travail il a fait, sur le vêtement de... de Henri de Toulouse Lautrec ! plusieurs jours de travail pour ce vêtement... inattendu avec les binocles !.

D'autres belles oeuvres. Du beau travail. Quelques dessins,  des meubles décorés... et c'est là où je vois les hommes blancs de Jérôme Mesnager.

Je repars toute heureuse, et cerise sur le gâteau, à St Lazare mon musicien  des rues andin à la flute de pan est là .. Sourires.  Je ralentis mais je ralentis, je ralentis  le pas pour entendre le plus longtemps possible cette musique que j'aime bien. La vie est parfois pleine d'étoiles.

 

ERNESTO NOVO chez ART BREF.
ERNESTO NOVO chez ART BREF.ERNESTO NOVO chez ART BREF.
ERNESTO NOVO chez ART BREF.ERNESTO NOVO chez ART BREF.
ERNESTO NOVO chez ART BREF.ERNESTO NOVO chez ART BREF.
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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 14:34

Journée agitée - j'oublie, je remonte les 5 étages... J'arrive RUE GERMAINE TAILLEFERRE, prends mes photos, vais plus loin... et m'aperçois que la carte mémoire n'a rien enregistré. Retour et photos en sens inverse. Au métro, plus de Navigo, perdu. Gare du Nord on en refait un et attente de 3/4 heures avant qu'un RER arrive. Nitchevo, comme on dit en russe, Rue Tailleferre, c'était chouette.

Pour le dixième anniversaire de Ourcq Living Colors, ils ont eu une idée de génie. Préparer un mur tout en bleu. Toute la rue Tailleferre jusqu'en face du Quai de la Garonne. Bleu - la couleur préférée à notre époque par l'ensemble des Européens. Bleu, qui nous manque tant dans ce maussade ciel de mai. Un bleu qui met en valeur l'ensemble des oeuvres, fait "chic" et donne le ton à la rue. Union d'une quinzaine d"artistes. J'aime ce fond uni car il donne l'idée d'un travail commun, en groupe, pensé, réfléchi, digne de "Culture pas sage" ! Da Cruz ouvre et ferme la marche, une fresque à chaque bout. Marko 93 illumine vers le centre avec son trait de lumière. L'homme blanc de Mesnager est présent, les panthères de Mosko aussi, Kouka nous a fait de superbes portraits, HEC (Haut en Couleur) est présent de même qu'Hopare, dans un portrait, et d'autres encore dont vous trouverez les signatures sur le diaporama ci-dessous. Bravo à Da Cruz, l'initiateur de cet événement.

C'est rue Germaine Tailleferre, métro Ourcq (19ème) Paris, très près du Parc de la Villette. Faites un détour, ça le mérite - Les fresques restent.

Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
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Ourcq Living Colors  - rue Germaine Tailleferre - Paris 19e
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 11:37

Faut quand même que je vous dise... Hier, en avant première, j'ai eu la chance d'aller au musée Gustave Moreau dans le 9ème arrondissement de Paris. Codex Urbanus, street artiste de son état, avait dissiminé, ça et là, au milieu des quelques 6000 oeuvres du peintre et professeur Gustave Moreau, son bestiaire aux pattes, queues et museaux bien étranges. Il s'est surpassé notre Codex, les formats des tableaux ont grandi, les dessins fluo se sont posés sur d'anciennes publications hebdomadaires, romans qui faisaient pleurer nos aïeules au coeur tendre : Les deux orphelines ou Jenny l'ouvrière, ou bien "Le docteur rouge" de Jules Mary dont plusieurs romans furent repris au cinéma.

J'avoue que je découvre SEULEMENT le musée Gustave Moreau. J'ai été interloquée par la profusion de tableaux. Plus un centimètre de disponible... Pour moi la lecture en est donc difficile, mais j'ai quand même, dans le peu de temps que j'avais, découvert des petits trésors attachants. Je retournerai dans ce lieu étonnant. Gustave Moreau, en plus, était professeur aux Beaux Arts, admiré par ses élèves et non des moindres : Rouault, Marquet, Matisse, Manguin,...

Bien, j'en saurais plus en retournant dans ce lieu magique. Pour le moment il est ouvert à l'exposition de Codex Urbanus qui a voulu travailler en symbiose avec le maître des lieux. C'est jusqu'au 30 mai. Petit rappel : il avait, avec d'autres street artistes, exposé au Musée de l'éventail l'an dernier. C'était "super" de très belles pièces et découverte d'un lieu insolite.

Le 21 mai, c'est la nuit des musées, c'est ouvert, gratuit, Codex dessinera donc au Musée Gustave Moreau. Et, si vous le désirez, prenez contact avec une charmante guide qui sera présente les 21 et 28 mai. Leur site : LESCONFERENCIERES.COM

Photos - Vous reconnaitrez sans peine les oeuvres de Codex et les deux tableaux de Gustave qui avait, lui aussi, son bestiaire. La dame, je crois que c'est Salomé....

C'est jusqu'au 30 mai au 14, rue de la Rochefoucauld - Paris 9e.

Codex Urbanus chez Gustave MoreauCodex Urbanus chez Gustave MoreauCodex Urbanus chez Gustave Moreau
Codex Urbanus chez Gustave MoreauCodex Urbanus chez Gustave MoreauCodex Urbanus chez Gustave Moreau
Codex Urbanus chez Gustave MoreauCodex Urbanus chez Gustave MoreauCodex Urbanus chez Gustave Moreau
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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 19:46
du NOIR au  BLANC au Cabinet d'amateur.

Mes sorties sont peu fréquentes en ce mois de janvier, mais je n'aurais voulu rater sous aucun prétexte le vernissage de l'exposition "Du Noir au Blanc" au Cabinet d'amateur. Six artistes, une trentaine d'oeuvres maxi, mais quelles oeuvres ! Je crois qu'ils ont donné le meilleur d'eux-mêmes, nos artistes. En tout cas, pauvre de moi, j'étais tout bêtement quelque peu intimidée car... c'était, comme un bond en avant. En tout cas je l'ai ressenti comme cela. Les amateurs au porte-monnaie tant soit peu garni aussi, car les grands et moyens formats n'ont pas attendu longtemps pour recevoir la pastille rouge.

Philippe Hérard a travaillé sur ardoise, il a aussi fait un tableau en commun avec Levalet . Son "cent titres ?", foule curieuse, aura un choix de cinq choses à observer : l'ardoise de droite est en effet interchangeable ! Petit chouchou, il a eu le droit de mettre une bouée avec un tout petit peu de rouge dans l'oeuvre en commun avec Levalet.

Levalet quant à lui enchaîne un homme, entoure un autre de montres, mais aussi nous laisse une étude d'oiseaux très délicate.

Un nouveau dessinateur, au Cabinet d'amateur, Lyyst. Son monde est végétal, doux et calme, Tetar Max très précis, Saint-Oma en ombre chinoise et David Veroone travaille de main de maitre son carton-bois. Voilà : mon oeil a vu cela comme ça. Les peintres amis étaient venus en nombre. Je n'ai pu rester bien longtemps, dommage !

C'est jusqu'au 31 janvier.

Photos Philippe Hérard (3) Levalet (2) Lyyst, David Veroone, St-Oma, Tetar Max, les cent titres de Hérard

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 07:29
PIOC Ppc au Cabinet d'amateur

Le travail de PIOC Ppc se découvre lentement. Certes, chaque toile superbement travaillée "explose" dès que l'on a passé la porte. Mais il ne faut pas s'arrêter seulement à cette heureuse impression. Regardons de plus près, et là, on se pose des tas de questions. Sur la technique : de l'acrylique. Oui, mais encore : collage de fonds élaborés , au-dessus pochoirs, non... là c'est du papercut. Net, Mais comment il a fait. Alors on se creuse les méninges. Oui, il a certainement fait un pochoir pour ce loup, puis peint les intérieurs, puis fixé par-dessus le papercut. Et là, ce loup rehaussé de blanc. Ah oui, il a peint le trait blanc en final, au millimètre près. Beau travail, digne de l'animal représenté. C'est lui faire honneur, au loup, qui nous vient d'Italie, peut-être des lointaines Abbruzes après un long cheminement bien dangereux pour ce prince des forêts peu aimé des hommes. Tiens, là, je vois le nom de l'écrivain préféré de mon enfance : James Olivier Curwood, celui qui vous permet de rester vivre dans votre village, sans jamais y être vraiment, puisque vous accompagnez en rêve Kazan ou le le Grizzly ! Bon, je reviens au Cabinet d'amateur ! Deux grands tableaux sont pleins de symboles. Cette église, par exemple, transformée en drugstore. Elle me reporte au début des années soixante, quand je suis rentrée dans une petite église russe transformée en marché paysan. Les marchands étaient rentrés ENCORE dans le temple alors que l'humain, croyant ou non, a besoin de lieu de calme et de silence pour se calmer et réfléchir. Là, ce nuage champignon ?? Passons ! O, des ruches, une abeille... on en voit encore... en vrai ! Décidément, l'oeuvre de Pioc Ppc nous transporte dans nos forêts alpines, mais aussi dans le temps passé et à venir.

PIOC Ppc au Cabinet d'amateur
PIOC Ppc au Cabinet d'amateurPIOC Ppc au Cabinet d'amateur
PIOC Ppc au Cabinet d'amateurPIOC Ppc au Cabinet d'amateur
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