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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 06:46
Journée sans voiture : avec Paule Kingleur, l'art de la rue s'empare du macadam.

Paris, dimanche 27 février : journée sans voiture.

Le street art (ou art de la rue !) a pu occuper le macadam entre le canal St Martin et la République, musique en tête. Il ne s'agissait pas de fresques, mais de petits camions végétalisés tirés par enfants et adultes s'abritant sous des ombrelles ornées de fleurs crochetées, telles qu'on en trouve accrochées aux grillages de la ville. Pas de voitures : celles-ci, réduites à l'état de fantômes, se cachaient sous des draps blancs, écarquillant les yeux tout de même pour regarder ce qui se passe. Bien plantée au milieu de mille objets colorés, la roulotte des filles du facteur était présente, avec une jolie boite aux lettres jaune soleil. Crayons et papier furent mis à la disposition des écrivains en herbe. Il s'agissait d'adresser aux chefs d'état les désirs de la jeune génération pour mieux vivre. Ces lettres leur seront remises lors de la COP 21 qui se réunira à partir du 30 novembre prochain. Le soleil, tout content de voir à quel point on aimait ses bons rayons qui nous font vivre, brillait de tous ses feux. Protégeons, protégeons notre climat. Merci aux enfants qui ont oeuvré sur plus de cent petits camions, aux dames qui ont crocheté et à Paule Kingleur, l'artiste qui a conçu et organisé ce bel après-midi.

Journée sans voiture : avec Paule Kingleur, l'art de la rue s'empare du macadam.Journée sans voiture : avec Paule Kingleur, l'art de la rue s'empare du macadam.Journée sans voiture : avec Paule Kingleur, l'art de la rue s'empare du macadam.
Journée sans voiture : avec Paule Kingleur, l'art de la rue s'empare du macadam.Journée sans voiture : avec Paule Kingleur, l'art de la rue s'empare du macadam.Journée sans voiture : avec Paule Kingleur, l'art de la rue s'empare du macadam.
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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 06:14
La crise des migrants et de l'humanité - une quinzaine d'artistes planchent au Musée de l'histoire de l'immigration

En 2007 s'est ouvert à Paris le Musée de l'histoire de l'immigration. Il est aménagé dans le palais de la Porte Dorée à Paris. Inauguré seulement en 2014, il comporte un nombre impressionnant de documents sur l'histoire de notre population. L'actualité fait qu'il a ouvert ses portes gratuitement ce samedi 12 septembre 2015 au public, mais aussi qu'il a convié une quinzaine d'artistes, mobilisés par le collectif "Quai 36" à travailler en live toute la journée afin de nous sensibiliser au sort d'autres humains en détresse.

Je suis venue les photographier l et j'ai regardé bien rapidement l'exposition qui jouxtait leur salle de travail. Les chiffres en disent long. Sait-on que nos premiers migrants furent.... des Belges, qu'au cours de l'histoire on dénombra 72000 Russes en 1931, 500.000 Espagnols en quinze jours, en 1939. La population d'origine portugaise compte 750.000 ressortissants en 1975. Entre parenthèse la dictature Salazare a la main lourde : ils passent entassés dans des camions et à pied, et ont recours à des passeurs... Ce n'est pas toujours le paradis, de passer la frontière : les Espagnols communistes se sont retrouvés dans des camps en 39 ! ce n'est qu'un exemple.

C'était beaucoup à découvrir en quelques heures. De nombreuses photos. C'est notre histoire. C'est à voir. Quelques photos -

ci-dessus - détail de la fresque de Codex Urbanus "Le sommeil de la fraternité engendre l'infamie"

Les artistes ayant participé à cette opération : Ernesto Novo, Codex Urbanus, MG la Bomba, Phil Ramuz, Univers 43, Solylaisse, Max Tetar, Gregos, Marko 93, Loks Can, Dalas, Kouka, Combo, Artiste Ouvrier.

Quai 36 - le collectif a pris le nom du quai 36 de la Gare du Nord - quai où l'on trouve de nombreuses fresques faites par ces mêmes artistes.

La crise des migrants et de l'humanité - une quinzaine d'artistes planchent au Musée de l'histoire de l'immigrationLa crise des migrants et de l'humanité - une quinzaine d'artistes planchent au Musée de l'histoire de l'immigrationLa crise des migrants et de l'humanité - une quinzaine d'artistes planchent au Musée de l'histoire de l'immigration
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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 20:58
RUSS et Anaxagoras au MUR Oberkampf

Un petit tour dans la Grèce antique au MUR Oberkampf - dans le XIe à Paris, avec RUSS qui nous peint une magnifique fresque à la gloire d'Anaxagoras, ou Anaxagore comme on veut. Philosophe, astronome, le savant eut quelques difficultés à faire passer ses idées. Par exemple, sur la lune qui, pour lui, reflétait la lumière du soleil qui est une pierre chaude... Ou bien, là ou tout le monde voyait des dieux, lui ne distinguait que des masses incandescentes (dixit Wikipedia). En ce qui concerne les plantes, pour lui, les semences étaient contenues dans le vent. Pas si fou ! Il échappa de peu à la peine de mort, s'exila en Asie mineure et mourut en 428 avant JC. Merci à RUSS pour son bel ouvrage et ce petit tour dans l'Antiquité.

Photos ; travail en cours

RUSS et Anaxagoras au MUR Oberkampf
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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 19:12
EATON et REKA, rue du Chevaleret dans le XIIIe

Un petit tour dans le XIIIe - Les fresques murales continuent tout doucement à grimper le long des façades des tours de cet arrondissement en mutation. Que de travaux. La dernière en date, rue du Chevaleret, faisant angle avec la rue Regnault est signée REKA.

Non loin d'elle, réalisée l'an dernier, il y a celle de Tristan EATON : son Napoléon, franchissant, glorieux, le Saint-Bernard. Enfin pas si glorieux qu'il nous le montre à l'instar de David, déjà bon publiciste, parce que le Consul va tout simplement porter main forte à Massena pris au piège à Gênes. Pas facile d'être conquérant - et on s'en serait bien passé car lesdites conquêtes nous ont valu des campagnes privées de leurs paysans.

La fresque de REKA est tournée discrètement vers l'ancien chemin de fer de la petite ceinture, non loin de la gare Masséna, désemparée et inutile au milieu des travaux. Par contre Napoléon ou plutôt son cheval, en haut de sa tour avec aux pieds une ancienne maison, se voit de loin. De plus près, il est accompagné, je crois, par Brigitte Bardot, quelque pin-up et un slogan en anglais qui en français donne : "la révolution sera banalisée" - étonnant patchwork - L'artiste l'aurait fait à titre graçieux, qu'il en soit remercié.

Photos - ci-dessus Eaton

ci-dessous : Reka, Eaton, Eaton, Reka, Massena , Massena

EATON et REKA, rue du Chevaleret dans le XIIIeEATON et REKA, rue du Chevaleret dans le XIIIe
EATON et REKA, rue du Chevaleret dans le XIIIeEATON et REKA, rue du Chevaleret dans le XIIIe
EATON et REKA, rue du Chevaleret dans le XIIIeEATON et REKA, rue du Chevaleret dans le XIIIe
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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 13:59
 Ménilmontant : le peintre au jeu d'échecs

J'ai relu hier un récit de Stefan Zweig : Le joueur d'échecs. Caractères d'imprimerie pas trop petits, donc lecture facile et peu fatigante ! ça compte ! Etrange récit par lequel nous arrivent deux personnages pas ordinaires. Ils m'en ont rappelé un troisième, bien vivant, celui-là, qui s'occupait aussi d'échecs. Il me semble d'ailleurs en avoir déjà parlé. Je l'ai rencontré par hasard dans une rue parisienne sur laquelle donnait un passage piéton, en fait desserte du théâtre voisin. Ce passage est un lieu particulièrement aimé des jeunes graffeurs qui s'essaient à leur art sur tous les murs, mais aussi par quelques peintres dont le talent est fort reconnu et qui y laissent parfois leurs empreintes. Quelle ne fut pas ma surprise d'y trouver un jour un homme, d'âge moyen, oeuvrant sur une grande toile de lin d'environ 2m50 ou plus. Il y collait avec calme et mesure, petit morceau après petit morceau des papiers qu'il déchirait avant, et en faisait un tableau sur lequel on voyait apparaitre deux joueurs d'échecs. J'ai vu trois tableaux se construire de la sorte, un en noir et blanc, deux en couleur. Il refusa de me décliner son identité et je n'insistais pas. Les toiles, je crois qu'il en avait prévu huit, étaient de trop grandes dimensions pour son atelier du moment. Le travail durait plusieurs jours. La toile restait là, toute la nuit : Les jeunes taggeurs la respectaient.Nous n'avions plus qu'à prier pour qu'il ne pleuve pas. Ce qui me faisait mal, c'est que pour stocker ensuite cette oeuvre, il lui fallait la découper soigneusement en seize morceaux égaux qu'il roulait et emportait avec son matériel : une musette et une échelle. Un très beau travail qui ne s'oublie pas.

Quelques photos de détails -

 Ménilmontant : le peintre au jeu d'échecs Ménilmontant : le peintre au jeu d'échecs
 Ménilmontant : le peintre au jeu d'échecs Ménilmontant : le peintre au jeu d'échecs
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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 06:14
Gare du Nord, les murs ont des couleurs avec le collectif Quai 36

C'est par plaisir que l'on se rend Gare du Nord. Le collectif Quai 36, en partenariat avec la Gare a investi les murs sur trois niveaux pour l'opération ART RESIDENCE. Le projet date de 2013 et s'est concrétisé cette année. Ne marchez pas en regardant vos pieds : à droite, à gauche, à côté de vous, de belles fresques s'offrent à votre vue, que vous preniez le TGV, le RER ou le métro. Il n'y a plus de pas perdus. Assez parlé : quelques photos mais ce n'est qu'une mise en bouche

Avec Grégos, Pioc PPC, SP38, Louis Masai -ardent défenseur des abeilles - Jérôme Mesnager, Levalet, Artiste Ouvrier .

Gare du Nord, les murs ont des couleurs avec le collectif Quai 36Gare du Nord, les murs ont des couleurs avec le collectif Quai 36
Gare du Nord, les murs ont des couleurs avec le collectif Quai 36Gare du Nord, les murs ont des couleurs avec le collectif Quai 36Gare du Nord, les murs ont des couleurs avec le collectif Quai 36
Gare du Nord, les murs ont des couleurs avec le collectif Quai 36Gare du Nord, les murs ont des couleurs avec le collectif Quai 36
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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 01:32
La caserne de Reuilly sous le signe du Hip Hop

Caserne de Reuilly - je voudrais bien voir la tête des militaires qui ont arpenté ces locaux s'ils y revenaient aujourd'hui. Car Paris Hip Hop a investi les lieux. Dans le plus grand secret (c'est décidément la mode) une bonne vingtaine de graffeurs s'en sont donnés à coeur joie et ont décoré ces mille mètres carrés. Lazoo, le directeur artistique, a donné un thème : le voyage. Tout le monde s'y est mis, Français, et ceux venus d'Asie, des USA ou d'Europe (Allemagne, Italie...), chacun faisant en sorte d'être en harmonie avec son voisin. le résultat est spectaculaire. Nous retrouverons par exemple autour de Lazoo, Popay, DaCruz, Marko 93, Kalouf et son merveilleux train, les Allemands Batsh et Raphe HEC... Hestone, Sway...

A gauche de l'entrée deux pièces sont réservées, l'une à une exposition photos de Marone, l'autre à une présentation de tableaux signés par nos graffeurs. J'y est remarqué les oeuvres de Sway, Marko 93 et un très beau HEST ONE.

Attention. C'est éphémère : le festival hip hop se termine le 6 juillet.

Ci-dessous ; Popay, PEST, HEST ONE, LAZOO et DACRUZ, RAPH et 2 RODE, MORNE (rideau d'entrée)

La caserne de Reuilly sous le signe du Hip HopLa caserne de Reuilly sous le signe du Hip Hop
La caserne de Reuilly sous le signe du Hip HopLa caserne de Reuilly sous le signe du Hip Hop
La caserne de Reuilly sous le signe du Hip HopLa caserne de Reuilly sous le signe du Hip Hop
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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 12:30
Philippe Hérard pas loin de Dieu et de Satan !

Vrai de vrai, à la poursuite des collages de Philippe Hérard, j'ai rencontré DIEU, SATAN et la RANçON; les collages sont toujours drôles : le premier Gugusse s'en va se faire expertiser, le second reste pendu dans son encadrement sous la bonne garde d'un pigeon. Le troisième (j'espère que ce n'est pas l'expertisé) ne doit pas tomber là on l'on ne veut pas d'ordures... Pour le quatrième, voulait-il plonger dans le vide ou bien le remonte-t-on avec les moyens du bord ?

Quant à Dieu, c'est un passage, Rançon et Satan aussi - ou plus exactement des impasses. Luxueuse la dernière. On y soigne même sa beauté, comme de juste : Satan attire avec l'apparence. Au fond de cette impasse, un immeuble en bois avec de hautes herbes devant. Comment ne pas plonger ! Mais la dernière, la Rançon, est là pour vous faire cracher au bassinet afin de sortir de chez Satan, chose pas facile car quand il occupe le terrain - urbain ou humain, il est coriace. Les rançons doivent être rudes, car les maisons sont fort belles dans cette impasse. Bien. Je laisse là les mirages et file vers ma banlieue avant de fondre sous le soleil qui commence à brûler un peu trop.

Photos - les collages de Philppe Hérard, les trois passage et impasses. La maison en bois chez Satan et le bel immeuble impasse Rançon.

Philippe Hérard pas loin de Dieu et de Satan !Philippe Hérard pas loin de Dieu et de Satan !Philippe Hérard pas loin de Dieu et de Satan !
Philippe Hérard pas loin de Dieu et de Satan !Philippe Hérard pas loin de Dieu et de Satan !Philippe Hérard pas loin de Dieu et de Satan !
Philippe Hérard pas loin de Dieu et de Satan !Philippe Hérard pas loin de Dieu et de Satan !
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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 15:06
Si l'expo Gare de l'Est est dehors, pour gare du Nord, c'est quai 36.

On s'active en Gare du Nord - quai 36. De bon matin, Artiste Ouvrier et d'autres peintres étaient à l'ouvrage. Il semble que l'affaire ne fait que commencer mais on peu déjà admirer quelques oeuvres, dont celles de Levalet et Jérôme Mesnager. Donc, c'est tout simple. Vous regardez la belle expo de la Gare de l'Est et vous foncez Gare du Nord. C'est tout près. Prenez vos appareils photos !

Avec Jérôme Mesnager, Levalet, Artiste Ouvrier,

Le quai 36 est long !

Si l'expo Gare de l'Est est dehors, pour gare du Nord, c'est quai 36.Si l'expo Gare de l'Est est dehors, pour gare du Nord, c'est quai 36.
Si l'expo Gare de l'Est est dehors, pour gare du Nord, c'est quai 36.Si l'expo Gare de l'Est est dehors, pour gare du Nord, c'est quai 36.
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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 05:57
Une matinée de collage avec Philippe Hérard

Belle leçon de peinture urbaine aujourd'hui. Neuf peintres, dont le dénominateur commun est d'exposer dans la même petite galerie, le Cabinet d'amateur, se sont réunis sous la houlette de Philippe Hérard pour présenter aux Parisiens un collage collectif près du Belvédère, dans le XXe arrondissement, endroit d'où l'on a une vue merveilleuse sur la Capitale.
Rien n'a été laissé au hasard : format commun, idée commune. On ouvrira des fenêtres sur un mur aveugle. C'est Philippe qui rassemblera l'ensemble des oeuvres et qui, armé de l'échelle et de la colle, arrangera tout cela à bonne hauteur. Il ne se contentera pas de coller. Chaque oeuvre sera finalisée par une peinture au pinceau faite directement sur le mur : rebord des fenêtres, réparation des petites erreurs de format, coulures de peintures, ombres etc. Les habitants du quartier et de la maison d'à côté ne s'y sont pas trompés. Il y a eu beaucoup de compliments. Quelques artistes ayant participé à l'opération étaient là, appareils photo en main, attentifs au déroulement de l'opération qui dura deux belles heures et qui, je crois bien, ne fait que commencer.

Photos : ci-dessus : ajout de la peinture jaune qui tombe du tube (de Lavalet à Hérard)

Final - les dix collages ont leur rebords de fenêtres, leurs détails, leurs ombres - avec - de haut en bas et de droite à gauche - Nadège Dauvergne, Florian Marco, Levalet, Arnaud Boisramé, Codex Urbanus, Ender, Pradinas, Philippe Hérard, Florian Marco et Paella.

Une matinée de collage avec Philippe HérardUne matinée de collage avec Philippe HérardUne matinée de collage avec Philippe Hérard
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