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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 20:34
Paella et Larrivaz chez Moretti-Moretti. Jusqu'au 20 juin !

Ah, là, chez Moretti-Moretti, c'était extra. J'y ai été à vrai dire, soyons honnête, quelque peu à reculons car si je connais bien le style de Paella, que j'aime, j'ai quelques réserves sur celui de Larrivaz qui, pourtant, a un coup de pinceau extraordinaire. Soyons encore franche : je suis quelque peu bien coincée et lui, dans sa peinture, ne l'est vraiment pas du tout. Mais là, alors une surprise de taille. C'était super chouette, festif et bucolique. Je dirais même, l'art d'aimer la vie. Ouf. Ces deux peintres, qui ne sont pas des débutants, ont, m'a t'on dit, leurs ateliers côte à côte. Donc ils se connaissent et l'idée de faire une exposition en duo me semble une excellente idée. Bon, on va dire merci merci aux frondaisons. Celles de Larrivaz sont superbes de vie. Les Eves et ceux qui l'accompagnent sont discrêtes et pourraient même faire regretter les jeunes années ! Evidemment, il y avait des petits plus, et un peintre de mes amis, JPM, ne m'a pas loupée pour faire une photo. Si vous avez quelques heures de liberté devant vous, sonnez chez Moretti-Moretti. Et allez admirez. Les deux compères ont fait du beau travail. C'est jusqu'au 20 juin.

Ci-dessus : les sangliers de Larrivaz

Ci-dessous : Paella, Paella devant un Larrivaz, Larrivaz, Larrivaz,

et moi devant un Larrivaz.... mon Pentax était tombé en panne de saisissement (photo JPM).

Paella et Larrivaz chez Moretti-Moretti. Jusqu'au 20 juin !Paella et Larrivaz chez Moretti-Moretti. Jusqu'au 20 juin !Paella et Larrivaz chez Moretti-Moretti. Jusqu'au 20 juin !
Paella et Larrivaz chez Moretti-Moretti. Jusqu'au 20 juin !Paella et Larrivaz chez Moretti-Moretti. Jusqu'au 20 juin !
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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 23:38
LE STREET ART au Musée de l'éventail.

Codex Urbanus a eu une idée merveilleuse : faire entrer le street art au Musée de l'éventail.

Le Musée de l'éventail : un musée-atelier. On y travaille encore : une jeune stagiaire brode minutieusement selon un patron. La responsable du musée est tabletière - c'est la conception de la monture qui est un monde à elle seule. Le musée lui-même tient dans une grande salle conçue en 1893 comme salle d'exposition. Classée monument historique, elle est conservée en l'état depuis sa création. Voici donc un superbe écrin pour nos street-artistes. Les impressionnistes, tels Degas, Toulouse Lautrec, avaient peint nombre de "feuilles". Puis l'éventail fut quelque peu oublié. Quel plaisir de voir cette relève du XXIe siècle. Evidemment, ces objets d'art ornaient les vitrines des salons plutôt que d'être agités par des petites mains !

Voilà. Toutes les indications sont données sur l'affiche. Pour des renseignements de première main, n'hésitez pas à visiter le site suivant : www.Annehoguet.fr. (http://www.annehoguet.fr )Cet atelier est ce qui nous reste d'une activité qui a eu ses heures de gloire. Il travaille pour le cinéma, le théâtre, l'opéra, la haute-couture. S'il est discret, ce musée-atelier est aussi en difficulté. Laissera-t-on disparaître ces métiers qui ont participé à la renommée de notre pays. Ah non, je l'espère. Alors il faut venir, visiter, s'intéresser. C'est le meilleur moyen de s'opposer à la Mairie du Xe qui, bien qu'elle n'ait que ce seul musée, voudrait bien le déloger.

Nota - en l'honneur de l'exposition, le musée sera exceptionnellement ouvert pendant deux week-end, les 16-17 mai et 13-14 juin. Qu'on se le dise.

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 21:36
Utopie(s) urbaines à Saint-Ouen dans le 93.

Saint-Ouen est une curieuse commune du 93. Fief industriel dans le passé, elle est connue maintenant pour ses Puces, mais aussi, depuis quelques années, par ses efforts dans l'art urbain. Présent sur les rideaux des magasins, sur le terrain de gliss du grand parc, dans "Traversée d'art" l'an dernier avec en particulier la cour customisée du 19 Bd Victor Hugo, le voici qui revient (et j'en ai oublié) avec l'exposition "Utopie(s) urbaines" au 88 rue des Rosiers.

Aujourd'hui, c'était le vernissage pendant lequel j'ai assisté aux performances de trois artistes : Happy Fingers, Codex Urbanus et le lauréat du concours EDF "Prix du graffiti" : j'ai nommé Jo di Bona.

Laissons au public le temps de découvrir cette exposition qui présente mobilier, sculptures et tableaux. N'hésitez pas à vous aventurer dans le 93 qui est d'un caractère plus brave qu'on ne le dit.

Ci-contre Happy Fingers

ci-dessous performance de Jo di Bona

Utopie(s) urbaines à Saint-Ouen dans le 93.Utopie(s) urbaines à Saint-Ouen dans le 93.Utopie(s) urbaines à Saint-Ouen dans le 93.
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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 16:55
Un Gars Dans La Rue au Palais de Tokyo

Une telle expo mérite un petit billet. Non ? Faut le faire : coller lilliputien dans la cour du Palais de Tokyo, il n'y a qu'Un Gars Dans la Rue qui puisse imaginer chose pareille. Tout petits, petits, les petits dessins sur ces grands, grands murs. Un peu plus grands, dans l'escalier, mais là - ils étaient décollés et je les ai redressés comme j'ai pu. D'ailleurs l'un était à l'envers, alors, vous l'aurez ici à l'endroit mais c'est l'escalier qui sera bizarre. Au-dessus de la statue du grand bassin, deux collages. J'aurai bien aimé les voir de plus près, mais descendre dans le bassin avec mes vieilles douleurs, ah ça non ! je ne me suis pas sentie d'attaque, encore que pour des jeunes jambes c'est rien du tout. Qu'y faire ? Bon... photos quand même et compliments à l'artiste.

ps : N'oubliez pas de cliquer sur les photos pour les avoir en entier - c'est récent sur over-blog et c'est super !

Un Gars Dans La Rue au Palais de Tokyo
Un Gars Dans La Rue au Palais de TokyoUn Gars Dans La Rue au Palais de Tokyo
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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 21:09
"Du mur de Berlin au Street art" Gare de l'Est.

Art Liberté. Il s'agit d'une grande exposition Gare de l'Est intitulée "DU MUR DE BERLIN AU STREET ART". Une trentaine d' artistes ont travaillé soit sur une grande fresque rue d'Alsace, soit sur des morceaux du mur de Berlin issus d'une collection particulière. : Les six vétérans avaient laissé leur traces sur le mur, avant sa chute: citons Thierry Noir, Christophe Emmanuel Bouchet, Indiano... 24 artistes du street art, de renommée internationale, se sont associés à l'opération qui se tient sur le parvis de la gare, sous le grand hall , et aussi rue d'Alsace. C'est très beau. Evidemment, pour ceux de ma génération qui ont connu le mur, ne serait-ce qu'en passant en tant que voyageur d'ouest en est et vice-versa, nous savons qu'à ses pieds il y a quelques tombes. Google est là pour vous renseigner, je n'irai pas plus loin. L'exposition est visible aux heures d'ouverture de la gare, dès six heures du matin... Et si vous passez en journée, peut-être serez-vous tenté par le catalogue très bien illustré et documenté.

(Cliquez sur les photos pour les avoir en entier - Un nouveau plus d'Over-blog)

"Du mur de Berlin au Street art" Gare de l'Est."Du mur de Berlin au Street art" Gare de l'Est."Du mur de Berlin au Street art" Gare de l'Est.
"Du mur de Berlin au Street art" Gare de l'Est."Du mur de Berlin au Street art" Gare de l'Est."Du mur de Berlin au Street art" Gare de l'Est.
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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 09:35
Know Hope chez Openspace rue Alexandre Dumas

Lors des vernissages, en général, je ne vois rien. Trop de monde, trop de bruit, trop de tout. C'est festif, agréable, on rencontre ses connaissances, mais je suis incapable d'être réellement attentive aux oeuvres présentées. Voilà pourquoi je fais un tour rapide appareil photo en mains. A la maison je regarde tranquillement les photos. Et si l'oeuvre du peintre m'interpelle, je fais tout mon possible pour retourner à la galerie. En semaine, vous avez souvent l'espace pour vous tout seul. Et c'est un bon face à face : l'oeuvre et vous.

C'est ce que j'ai envie de faire en regardant ce matin ce tableau de KNOW HOPE, galerie OPENSPACE. Voilà une certaine façon de jouer avec le bois. C'est beau, c'est net, cela parait simple, mais il y a beaucoup à lire. J'ai envie d'en savoir plus. Photo.

Titre de l'expo : water takes the shape of its container" - en anglais, je ne le parle pas et cette fois n'irai pas chercher la traduction. Dommage, ça arrive souvent.

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 05:13
OXYMORES - l'art urbain aux Bons enfants.

J'ai été prise au dépourvu. J'arrive rue St Honoré. Le 182 ? Il est temps que je comprenne que cette dentelle de fer qui ressemble à un carcan appartient au Ministère de la culture. J'aime pas trop. Et pour être franche, pas du tout. Tout ce qui ressemble peu ou prou à une cage ne me plaît guère et l'immeuble a l'air d'être décidément en cage. Alors les artistes ? Où ont-il travaillé. Ah mais ça, ça ressemble assez bien a du Thom Thom. Et même que de près, ça prend forme. Et cette dentelle peinte qui en rajoute à la dentelle de fer, les petites mains de Surfil sont passées par là. Mais elle a laissé les affiches pour solde. Non, je ne suis pas aux anciens magasins du Louvre, c'est du Jean Faucheur. Décidément, c'est pas mon jour. Je ne m'y retrouve pas. Et voilà que de l'autre côté, ça fait mairie, bleu-blanc-rouge.. Atlas. Bien. L'immense Vénus de Clichy de Combo attend que le rideau redescende sur elle. Non cette résille de fer ne me convient pas. Peut-être parce qu'il pleut ou que cet immeuble gris reste GRIS envers et contre tout. Même le bestiaire de Marco a l'air d'être pris en cage derrière les vitres. Faut le faire ! Enfin je remarque le joli travail de Koralie : maison de thé derrière ces vitres ? mais ce fichu immeuble donne l'impression qu'il se situe dans une des villes de l'ancienne URSS où les façades étaient loin d'être festives. L'ilôt des Bons enfants est chargé d'une lourde histoire entre bourgeoisie et anarchisme. Elle ne s'efface pas facilement.

Photos - ci-dessus Thom Thom.

Surfil, Jean Faucheur, Ox, Marko 93, Combo, L'Atlas. (cliquez dessus pour les avoir en entier).

OXYMORES - l'art urbain aux Bons enfants.OXYMORES - l'art urbain aux Bons enfants.OXYMORES - l'art urbain aux Bons enfants.
OXYMORES - l'art urbain aux Bons enfants.OXYMORES - l'art urbain aux Bons enfants.OXYMORES - l'art urbain aux Bons enfants.
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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 18:30
Le mercier de la rue Denoyez

La rue Denoyez, c'est fini. Mais d'innombrables photos rappelleront à notre souvenir ce haut-lieu du street art. Pour ma part, il me vient en mémoire le mercier qui occupait l'une des boutiques. Parti depuis bientôt deux ans dans son pays où, j'espère, il coule d'heureux jours de retraité, il avait souvent la surprise, en arrivant le matin, de voir de nouvelles couleurs sur sa devanture. J'aimais aller dans sa boutique. Bon photographe lui-même j'ai pu voyager en rêve grâce aux belles photos qu'il me montrait.

Voici quelques clichés, dans le désordre, de ladite devanture.

Le mercier de la rue DenoyezLe mercier de la rue DenoyezLe mercier de la rue Denoyez
Le mercier de la rue DenoyezLe mercier de la rue DenoyezLe mercier de la rue Denoyez
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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 13:53

Eté 2012 - chasse aux collages de Philippe Hérard. En voici quelques'uns.

Archives - Philippe Hérard ici et là.Archives - Philippe Hérard ici et là.Archives - Philippe Hérard ici et là.
Archives - Philippe Hérard ici et là.Archives - Philippe Hérard ici et là.Archives - Philippe Hérard ici et là.
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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 23:07

les-genois.jpgNouvel après-midi chez Moretti & Moretti. Cette fois, je laisse le sous-sol historique et reste dans la galerie même, toute fraîche, toute blanche, illuminée par une très belle exposition présentant quatre peintres, ainsi que je l'ai signalé dans mon blog précédent sur cette galerie.

Aujourd'hui, c'est EPSYLON-POINT qui a recquis toute mon attention. J'ai tout de suite eu une préférence pour la toile intitulée LES GENOIS : la palette, le dynamisme, le rythme, la vigueur du sujet... C'est beau. Puis j'ai remarqué que chaque toile présentait un sujet bien spécifique. Elle demandait au spectateur de  vouloir bien poser sur elle un regard qui  soit tout  : (admiratif ou critique), sauf superficiel. Monsieur EPSYLON POINT est en effet un artiste engagé.  Quel plaisir pour moi de voir ces toiles intitulées "36", "Ouviers", "SDF", "Répression" ou "11 septembre". Je regarde, je regarde, et voilà que la toile vibre, délivre son message, quelque peu dissimulé de prime abord derrière l'éclatement des pochoirs et des teintes, le foisonnement des formes qui vont et viennent, s'enfuient et réapparaissent.  Je suis subjuguée. 

Merci à ma charmante hôtesse pour sa tasse de thé, son accueil et sa gentillesse. 

L'exposition continue en novembre.  Se trouver face à face, seule, avec l'oeuvre de cet artiste, c'est une belle expérience.

Je vous entrainerai à nouveau dans cette galerie, après avoir choisi les clichés concernant les trois autres artistes, mais en attendant voici une idée du travail de M. EPSYLON POINT. 

Ci-dessus : les Gênois

Ci-dessous : sdf, 36,  répression, ouvriers.

epsylon-sdf.jpgespylon-36.jpgepsylon-repression.jpgepsylon--ouviers-copie-1.jpg

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