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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 18:12
maya-copie-1.jpgOn a souvent besoin d'un plus petit que soi !  voilà un proverbe qui prend toute sa valeur avec l'hécatombe subie par le monde des abeilles. Plus petite oui, elle l'est, plus ancienne que nous, aussi, puisqu'il parait qu'elle est apparue il y a environ cent millions d'années. Utile oui, mais pas que pour le miel, surtout pour la nourriture humaine, par le biais de la pollénisation.  Comme rien ne circule de vraiment scientifique, on n'arrive pas à savoir quelle part du gateau nourriture nous serait ôtée en cas de disparition de ce type d'insecte, mais visiblement beaucoup trop puisque la Russie s'enflamme contre Obama en parlant d'une guerre mondiale, puisqu'en 2009, il a été créé auprès de notre ministère de l'agriculture un Institut spécialisé dans l'apiculture (ITSAP), puisque les députés anglais exigent l'arrêt d'insecticides malfaisants.... etc .... etc.. 
En fait, il me semble bien, à moi pauvre profane, que nous sommes dans ce monde comme un bateau qui fonce vers les rochers. Pour survivre, en arrière toute. Et en arrière, pour ce problème agricole, c'est peut être bien revenir aux fermes moyennes et petites, avec du monde agricole, des villages, moins de transport, plus de naturel, évidemment, dans la façon de produire...  et faire fi de la monoculture car même cela nuit à notre amie Maya l'abeille, qui a besoin d'au moins deux types de fleurs à polleniser, si j'ai bien compris ce que j'ai lu à droite ou à gauche.
Voici un lien sur ce que la presse nous raconte. 
Sur la mortalité des abeilles aux Etats-Unis, voici l'article du Monde : link
et aussi le JO Sénat du 15/03/2012 page 683 répondant à la question écrite de M. François Marc  N° 22592 faisant suite à sa question 20479 sur la mortalité des abeilles et restée sans réponse :   link
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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 07:42

J'ai écouté l'autre soir notre président nous expliquer pourquoi le bateau France va si mal. Il s'en est particulièrement pris aux 35 heures et au coût du travail.

Mais le coût du travail, c'est fait de quoi ? Dans le bilan d'une entreprise je me pencherais plutôt sur les frais financiers, et ce n'est qu'un exemple. Quelle entreprise n'emprunte pas ? quelle entreprise ne paie pas d'agios ? Depuis l'extraction des matières premières à la vente dans les magasins des produits finis, de la plus petite à la plus grande société, tout le monde emprunte et ça coûte, et ça se cumule. Et comment discuter avec les banques surpuissantes ? Donc le plus facile, c'est de contester ce que l'on à sous la main : son personnel.

Quant aux 35 heures…. déjà qu'en travaillant moins on a des hordes de chômeurs !   Notre Président doit revoir sa copie ou lire les 40.000 heures de Jean Fourastié,  cet économiste qui avait annoncé la semaine des trente heures, dans un monde très technique (le nôtre)  équilibré et sage.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 18:51

Depuis quelques années je suis appelée sans cesse au téléphone: publicité pour les  fenêtres. Et je ne suis pas la seule ! J'ai  expliqué je ne sais combien de fois que je suis en coopropriété, que le ravalement avec nouvelles fenêtres à été fait, etc, etc... Rien n'y fait.

Je me demande, si je me faisais construire une maison, ce que je paierais pour les ouvertures : l'objet lui-même, ou le prix de revient des coups de téléphone  !  C'est comme les lessives : trois sous de produit, et tout dans la pub (celle de la télé vaut des fortunes) et l'emballage. Encore que de ce côté, ça s'est sérieusement calmé. Mais on ne paie toujours pas trois sous la lessive...

Alors, dès qu'on me parle fenêtres au téléphone, je vois rouge. Curieuse gestion !  D'autant que le nombre de fenêtres achetées directement par les particuliers ... par rapport au parc dépendant des constructeurs ou des architectes ! et surtout quand on est en copropriété....

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 15:56

  img128.jpgC'est bien d'avoir de l'or, mais maintenant, pour un Etat, c'est peut-être encore mieux de posséder des terres dites rares, nécessaires aux nouvelles technologies. Rares, peut être pas tant que ça nous dit la presse  ("Aujourd'hui en France " de ce jour). Seulement voilà : le principal producteur, c'est La Chine qui détiendrait 36 % des réserves mondiales (en Mongolie intérieure, au Tibet, et aussi dans la province centrale de Hubei). Elle  aurait produit en 2009 97 % des 133.000 tonnes extraites dans le monde, grâce à sa main d'oeuvre bon marché.

Ce n'est pas que l'Occident soit démuni, mais les gisements ont été jugés peu rentables et donc inexploitables : la loi du marché. L'Allemagne, vigilante et inquiète du monopole chinois, veut se tourner vers le Kazakhstan afin de s'assurer son approvisionnement.

Car  les Chinois savent ce que matière première veut dire, ils ne se précipitent pas pour les vendre, leurs terres rares. Ils réduisent même leurs exportations, espérant certainement attirer dans le futur,  sur le sol chinois,  les usines qui en auront besoin. ils mettent, disent-ils, l'accent sur un développement durable.

 

Conclusion qui n'engage que moi : là aussi, la Chine navigue à long terme, alors que l'Occident se préoccupe avant tout de rentabilité immédiate puis  court, court, comme le lièvre,  pour rattraper cette tortue millénaire ! 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 12:32

Pour en revenir à Israël, à la Palestine, enfin à cette bande de terre, ce qu'il faudrait faire, en fait, pour la sauver, c'est sans doute abandonner la culture intensive dévoreuse d'eauA chaque fois que nous dégustons l'un des fruits ou des légumes de ce coin là, nous participons à le détruire. Or, la mer Morte, le Jourdain, ce n'est pas rien pour le monde entier, non ? Le Jourdain, c'était même le Fleuve chanté par les esclaves noirs qui travaillaient dans les champs de coton américains (voir Marguerite Yourcenar : je ne sais plus si c'est dans " La couronne et la lyre" ou "blues et Gospels".).  C'est à lui qu'il faut redonner la liberté, donc la vie au lieu de le piller, et il redonnera vie à la mer Morte, puisque c'était ainsi avant l'homme moderne.

Si je m'indigne en pensant à cette région, c'est d'abord, à long terme, sur sa destruction. Et on pourrait peut-être l'éviter, en amenant au contraire des denrées fraiches là-bas,  et en en exportant des produits manufacturés ne demandant pas trop d'eau - ça doit bien exister. 

S'indigner c'est une chose, mais il faut aussi proposer et discuter pour essayer de retrouver un chemin de vie collective raisonnable.

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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 09:15

 

 

Documentaire intéressant sur la Sept, hier soir, sur les mines de cuivre du Katanga*. Les directions parlent beaucoup de production : il y en a pour 5O ans. Oui, et après ? Les dividendes des investisseurs… La revisitation ( revenir sur des contrat léoniens )…  Le cours du cuivre…. Reconstruire les usines… Mais oui , évidemment, les ouvriers seront tous gardés, auront tous du travail, les salaires seront payés et même ils augmenteront. Patientez, patientez.  La réalité semble toute autre. Moïse (les mineurs l'appellent par son prénom)  le gouverneur de la province, menace de fermer une usine chinoise sur le champ si les ouvriers vont travailler en babouches pour ne pas dire nu-pieds. Peu importe, les Chinois, bien implantés, se frottent les mains. L'Afrique pour eux est un Eldorado.  Ne sont-ils pas les plus gros consommateurs de cuivre du monde.. On évalue leurs importations à 8 ou 900 milles  tonnes/an     destinées à la reconstitution de leurs stocks stratégiques. Alors réparer une route qui permettra sur 15OO km d'emporter le cuivre congolais vers les ports d'embarquement via la Chine,  c'est par là qu'ils commencent à aider le Katanga à se reconstruire !  

Mais où vont-ils chercher les sous.. ces Chinois. Eh bien comme le salaire de leurs ouvriers n'est pas leur plus gros souci, rafler le travail européen et américain à bon compte leur a permis de faire de jolis profits qui leur sert maintenant à rafler le plus possible de matières premières dans les pays en voie de développement. En voilà une nation  qui a bien compris la mondialisation.  En économie on a toujours appris qu'il fallait exporter des produits finis  et non des matières premières si l'on voulait être gagnant.


*Documentaire de Thierry Michel - rediffusion 30 juin à 3 h 00 - sur Arté. Dommage que ce soit si tard.

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 16:44

Je viens de trouver un site intéressant sur lequel on trouve des  salaires russes à la fin du XIXe siècle et quelques prix . En effet,  l’un sans l’autre, ne renseigne guère. 

http://www.maison-russie.fr/invites/monnaie/type/valeur_monnaie19.html 
 

Dans « les combattants » écrit en 1883,  Mamine-Sibiriak fait état des paies allouées aux haleurs sur la Tchoussovaya pour environ une semaine de travail, très risquée, et à laquelle il faut ajouter les trajets pour arriver à pied d'oeuvre qui, aller-retour,  peuvent atteindre 8 semaines pendant lequels il faut se nourrir :

- un homme 8 roubles

- une femme 4 roubles.

Il faudra en déduire les amendes de tout genre. Il faut rappeler que rien n’était prévu pour loger et nourrir ces paysans quand ils arrivaient sur le quai de Kamenka pris en exemple.

Les combattants - le flottage sur la rivière Tchoussovaya (3)

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 08:31

J’ai jeté un œil sur les nouvelles de Russie via le site ria-novosti. On parle diamant : Alrosa, le grand producteur russe devancerait maintenant le bosswanais Desbswana et  le sud-africain de Beers – les uns perdant leur première place car il a fallu réduire la production à cause de la faiblesse de la demande, les Russes  continuant sur leur lancée puisque l’Etat achète une partie de la production, une façon de soutenir Alrosa et de ne pas exporter à bas prix. La production russe en 2009  a été de 34,76 millions de carats (5 carats = 1 gramme). 

 Voilà pourquoi on trouve  de grands trous dans la nature,  telle la plus grande mine de diamant du monde dans le nord de la Sibérie, en Yakoutie, à Mirny,. Cette mine à ciel ouvert ,  fruit d’une découverte de diamant en 1955,  bien visible sur Google earth,  est profonde de 525 mètres , son diamètre est de 1,25 km.  Un camion mettait deux heures à remonter du fond. Elle est fermée maintenant.  Mais le trou est là, dans la ville.. Il n’a pas fallu un demi-siècle pour faire ça, sous un climat des plus horribles : huit mois d'hiver, janvier à - 60 degrés,  (exemple: pour demain 12 mars,  la météo prévoit - 40°C), ce qui a amené à chercher d'autres techniques, le lavage étant impossible - tout gèle, même les pneus.
Je présume que la terre  (ou la roche) enlevée n’est pas loin non plus. Qu'en fait-on ? encore que pour stabiliser le sol il a fallu remettre dans ce trou 45 mètres de gravas.  En plus, c’est un piège à hélicoptères. Il est interdit de le survoler car il peut les aspirer. 

http://en.wikipedia.org/wiki/Mir_mine 

            Il y a d’autres trous du même type dans le monde, naturels ou non, à en juger par les photos du site suivant : 

http://goodsites.kazeo.com/Les-plus-grands-trous-du-monde,a579956.html 

Bien, je continue à décortiquer les textes de Mamine-Sibiriak qui gémit sur les dégats laissés déjà à son époque  par les mines d’or dans son Oural natal,  et qui s’intéresse aussi aux plus petits trous  si dangereux pour l’orpailleur : les chalumeaux, ces puits ronds, étroits, non étayés.

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 11:14

         En 2002, pour le 150e anniversaire de sa naissance, l’Union des Ecrivains de Russie et l’Association des Ecrivains de l’Oural ont institué le prix D.N. Mamine Sibiriak qui est remis chaque année, le 6 novembre,  à sept auteurs dont les travaux sont liés d’une manière ou d’une autre à l’Oural,  dans différentes catégories telles la prose, la poésie, le drame, le journalisme, la littérature enfantine…

          En 2002 la cérémonie de remise des prix a eu lieu dans son village natal, dans la province de Perm. Puis en 2007 ce fut à Mouravlenko (36200 habitants) dans la région de Tioumen qu’eurent lieu les festivités. Mouravlenko n’existait pas du temps de Mamine. C’est une ville nouvelle, fondée en 1982 pour l’exploitation du pétrole, un peu au nord ouest de Noïabrsk. Elle est le siège d’un grand groupe pétrolier.

         Puis en 2008 les lauréats ont reçu le prix à Nijnevartovsk, bourgade fondée en 1909 comme « quai » sur l’Ob - les habitants y vivaient de pêche et de chasse. Mais avec la découverte du pétrole, la ville s’est transformée ! C’est là que se trouve le plus grand gisement de pétrole de Russie  - 20 % de la production russe - si bien que l’ancien petit quai portuaire atteint maintenant les 246000 habitants, avec son chemin de fer, son université, ses instituts, son aérogare, sa nouvelle église, ses théâtres, cinémas….

         Que nous écrirait Mamine sur cette nouvelle industrie, cette nouvelle vie, ces nouvelles générations ?  Mais chez les  nouveaux écrivains primés, il y a sans doute des textes intéressants. La vie continue.

 

http://fr.rusbiznews.com/regions/District_Fédéral_d’Oural/District_Autonome_Khanty-Mansi/Nijnevartovsk.html

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 00:32

De nos jours,  selon le site suivant

http://mi-perm.ru/ge06-1/ge2006-01-13.htm

 

l’exploitation peut avoir lieu à partir d’un montage de sociétés en SARL ; dans le cas présent la SARL, « Les Orpailleurs » exploite des terrains dans la vallée du grand Chaldink où l’or a été trouvé dès 1824. Elle travaille de concert avec une autre, la « Citrine » qui fabrique des bijoux en or. La rentabilité est obtenue par la combinaison des deux activités.

 L’article dit que la technologie employée par les orpailleurs est traditionnelle et n’a guère changé depuis l’époque de l’Odyssée. Seuls intervenants supplémentaires : les bulldozers, les filets métalliques et les tapis de caoutchouc au lieu de la « toison d’or », comme le montrent les photos du site cité ci-dessus. Deux d’entre elles concernent la production d’une journée –( 27 et 29 août 2005). Une autre photo montre la morphologie de pépites grossies trente fois. Pour le reste l’article est très technique et pas du tout de ma compétence.

 

Mais maintenant, c’est en Sibérie et surtout dans la région d’Irkoutsk que sont exploités les principaux gisements. Ils sont dans les mains de grandes sociétés telles Norilsk et Polymetal .Les occidentaux  interviennent dans la production russe pour 10 à 15 % selon l’article ci-dessous référencé qui se termine par une belle carte de localisation des régions aurifères.

 

http://www.developpement-durable.gouv.fr/energie/matieres/textes/ecomine_note_fev04.htm

 

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