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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 17:18

 

 

  IMGP0011-copie-1Elle est bien bonne, celle-là. Faire une loi (encore une) pour que les internautes bloguent avec leur véritable identité ...  Demandez donc aux journalistes et aux écrivains de ne plus travailler sous leur nom de plume… On en aurait des surprises! 


Faites une loi. Très bien… Bravo… Et le décret d'application Monsieur le Sénateur ? Nombre  de lois sont inappliquées paraît-il faute de décret d'application.  Vous êtes peut-être, comme moi, un peu vieux … et vous ne connaissez guère ce joli outil que la technique nous a mis entre les mains. C'est parfois un peu compliqué vous savez. C'est que c'est…. international ! Vous croyez qu'on s'en sert à des fins inavouables, pour s'amuser. Mais non, Monsieur le Sénateur. Pas seulement ! Il y a encore des gens responsables et fraternels dans ce pays. On essaie de donner aux autres ce qu'on découvre. On partage… une idée… une recette…   des récits, des photos  - y compris du 93 qui a des coins charmants,  j'en profite pour le rappeler.  Imaginez,  Monsieur le Sénateur :  je montre à faire une poupée de chiffon,  j'explique mal -  et voilà  cent charmantes dames qui m'attendent à ma porte, le soir, pour des explications supplémentaires. Ou au téléphone, c'est pareil !


Vraiment, je ne comprends pas.  Ou plutôt si. Vous voudriez bien que jeunes et moins jeunes restent à la maison... pas dans la rue... mais voilà,  vous voudriez aussi qu'il n'y ait pas de communication entre la population. Chacun isolé dans sa cabane à lapins, quoi ! Parce qu'en fait, les adresses des internautes, vous les avez puisque les "logeurs" qui nous reçoivent sont tenus de les fournir quand l'Etat en a besoin !


Je crois bien, Monsieur le Sénateur, que votre idée me fait un peu honte - 

 

 



 

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 12:34

 30387695.jpgFeuilletons à nouveau l'oeuvre de Mamine-Sibiriak.  Sous ce joli titre se cache une curieuse histoire : la vente d'une jeune fille à la foire… ce qui, par temps de famine, ne semblait pas un cas isolé. En voici le résumé :


Fleur de farine


Sous une pluie fine et maussade, alors qu'il fait déjà nuit, un convoi de chariots surchargés de marchandises avance lentement. Les malheureux chevaux s'enfoncent dans l'argile collante et peinent. Le convoi se rend à la foire annuelle de Torgovichtché.  Afima et sa fille de quinze ans, Soneka , talochent, à côté, dans la boue. Il est difficile d'aller à pied. De Prityki, leur village, à Torgovichtché,  il y a douze verstes. Afima connaît  un raccourci par les prairies, mais de nuit, avec sa fille, elle le juge peu sûr.


Soneka suit sa mère avec indifférence. Elle a faim. Elle est pieds nus, sa  sarafane n'est que trou sur trou sous le petit caftan tout usé. Au village, cela n'a pas d'importance, pense la mère, mais ici, c'est honteux. Avec amertume elle pense à sa vie misérable, sans personne qui vienne en aide… et elle s'irrite contre cette fille grande et saine qui lui a enlevé toute sa force.


Les lumières au loin annoncent enfin la ville. Torgovichtché accueille pendant un mois la foire annuelle de la région. Des maisons en pierre, un théâtre forain en bois et des bains municipaux lui donnent l'aspect d'un bourg important. Puis la foire terminée, le village se vide et la moitié des maisons ferment leurs volets. Seuls restent leurs gardiens  et Torgovichtché,  jusqu'à la foire de l'année suivante, devient un village mort.


*                                                            


Arrivée sur la place, Afima se dirigea vers la première auberge tenue par la tante Egorikha. Elle passa  à l'arrière de l'isba où la tante dirigeait la cuisine près de l'immense four russe. Egorikha accueillit les visiteuses sans joie particulière mais leur servit, dans dans des écuelles en bois, une bonne ration de soupe aux choux, telle que n'en avait jamais mangé Sonéka, qui en eut deux portions.


Après le service, quand les cochers bruyants furent enfin repus de soupe, de pâtés et autres bonnes choses, et que Sonéka dormait sur le banc, les deux femmes chuchotèrent  "affaire". Egorikha avait bien examiné la jeune fille et l'avait trouvé très belle : une vraie fleur de farine.


C'est qu'Il s'agissait…. de vendre Soneka. Egorikha fit remarquer qu'il y aura de la concurrence. Beaucoup de babas des villages environnants vont présenter leur fille. Et il faut faire attention à ce que celles-ci ne disparaissent pas gratuitement ! car après, on regrette. Et la tante de donner des conseils sur qui aller voir... d'argumenter aussi sur le pour ou le contre entre un jeune et un vieux . Afima, mal à l'aise, écoutait, mais après avoir mangé et bu un peu de vodka, se sentit faible. Oui, en effet, pourquoi tergiverser, tout vaut mieux  que de crever de faim par ces temps de famine. On trouvera peut-être, qui sait, un bon "fiancé" à Soneka…


Egorikha  déjà ivre  sommeillait. Afima, désemparée,  s'est couchée sur le banc. Les souvenirs remontent. Elle était orpheline. Quand elle a eu seize ans, la tante l'a amenée à la foire et l'a vendue à un jeune marchand, Vassily Ivanytch. Celui-ci  lui a plu. Il a offert la sarafane, le fichu, les souliers et a promis de revenir l'année suivante. Afima est retournée à la maison après la foire, mais s'est aperçue qu'elle était enceinte. La tante lui a fait honte.  Sonéka est née… le jeune marchand n'est pas revenu. Elle l'a cherché. On s'est moqué. Elle a alors commencé à vivoter sur la même foire : cuisinière, femme de chambre…

 

**


Le lendemain matin, Egorikha s'est levée avec le mal aux cheveux et de mauvaise humeur. Elle ne prêtait aucune attention à ses visiteuses et s'acharnait sur ses fourneaux. Puis de son coffre elle sortit une saraphane d'indienne, des souliers, un fichu. Après la toilette elle fit asseoir Soneka qui ne comprenait rien,  la peigna et lui fit une tresse dure.


- Eh bien, allez maintenant, les renvoya Egorikha en les poussant dehors.


Afima, comme dans un rêve, se rendit sur la foire, passant devant les tentes foraines, les enseignes vives,  au milieu de la foule bigarrée que regardait Sonéka avec curiosité. Les crieurs invitaient les acheteurs à entrer dans les boutiques où s'étalait de la belle marchandise en vue des mariages d'automne. Afina, accompagnée de Sonéka,  commença à aller de boutique en boutique,  voir "le maître" mais elle fut éconduite avec rire, chahut ou  plaisanteries grossières. L'un d'eux  voulut embrasser tout de suite la pauvre fille qui se sauva et commença à pleurer quand sa mère la frappa au milieu des rires.


Mais soudain un vieillard se fraya un passage et arrêta ce scandale  sur la place publique. Efima partait de la foire en courant, entraînant sa fille, quand un un garçon la rattrapa et l'invita à le suivre dans le bureau de ce commerçant qui les avait libéré de la foule impertinente. Ce dernier posa des questions, sur l'âge de la fille, son nom, sur le village d'où elle venait. Il la trouvait appétissante et la regardait tendrement. Sonéka, rassurée, lui sourit. Et c'est alors que le visage de l'homme s'est figé : il regardait la mère, la fille, essayait de se souvenir de quelque chose. Puis, Sonéka sortit et le vieillard a négocié. Sonéka revenue, il l'a pinça gentiment sur la joue et Sonéka le regarda en souriant. A nouveau le visage de l'homme se figea.


Dès qu'elles furent sorties, il demanda un cocher et se rendit illico chez l'ipravnik (le chef de la police); Il lui raconta la visite qu'il venait d'avoir et, aussi, comment, en regardant mère et fille, il s'était rappelé une ancienne aventure… Soneka… ne pouvait être que le fruit de cette aventure !


Il  demanda donc à l'ipravnik d'arrêter les deux femmes pour une raison quelconque, de les mettre au cachot jusqu'à la fin de la foire. Et pour empêcher que cela se renouvelle il lui remit un assignat avec prière de le  donner à Sonéka : ce sera sa dot.

 

***


A la fin de la foire Afina et sa fille sortirent du cachot… Mais Sonéka ne reçut pas la dot que lui avait laissée Vassili Ivanovitch.

 

1891

 

ps - la photo (prise sur Google) représente le village de Tergovichtché, région de Perm, non loin de la Tchoussovaya. Mamine-Sibiriak situe peut-être son récit dans ce village...







 

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 08:30

 

  IMGP0004_9-copie-2.JPG Impression mitigée quand je vois photos et vidéo sur la mine Berezitov en Russie, non loin de la frontière chinoise à quelques 2000 km à l'ouest  de Vladisvostok. Evidemment c'est une belle aventure, sous le drapeau canadien. Mais quel chantier pour trouver de 0,5 g à 15 g d'or par tonne de pierres qu'on déplace et qu'on jette ailleurs, soit -  oui,   je lis bien :  27 878 tonnes/jour déplacées !  Il paraît qu'il y a aussi de l'argent et des pierres,  comme la tourmaline, le grenat et l'épidote. (rien à voir avec la photo ci-contre, voir le ps)


 Voilà une mine à ciel ouvert qui promet sans doute, comme futur grand trou. Il faut quand même jeter un coup d'oeil sur les sapins désemparés et le paysage tout rapiécé.  Je n'ose penser à  la faune.    Faut pas être pessimiste : peut être qu'ils ne partiront pas comme des sauvages  quand ils auront fini d'extirper l'or gramme après gramme et qu'ils réhabiliteront un peu le site . 


  La Chine est le deuxième consommateur d'or mondial, : 423 tonnes, dont 80% pour la seule bijouterie. Chaque Chinois possède en moyenne très peu de bijoux mais ils sont nombreux ! Alors, malgré qu'elle soit gros producteur, la Chine importe. On pense qu'elle pourrait doubler sa consommation d'ici dix ans. La consommation augmentant plus vite que la production on n'a pas fini de creuser ! 


  Toute cette industrie de par le monde pour des lingots, des bijoux, et des alliances pour tant de mariages qui ne durent pas…. si la demande industrielle est faible, il faudrait penser que dans le futur certaines techniques, inexistantes encore, en auront peut-être besoin. Alors s'il n'y en a plus, on fondra les bijoux.

 

Photos sur le site  :

 

link


Cliquez sur Photo Gallery et video Gallery dans la colonne gauche


   La remise en état des lieux après extraction est demandée aussi à l'orpailleur :


http://www.orpaillage.com/

 

PS la vignette, c'est pour faire beau - c'est une rubellite   qui viendrait du plateau de Jos au Nigéria. plateau où l'on trouvait de l'étain,  extrait d'abord en puits peu profonds par la population, puis industriellement par les Européens qui ont saccagé durablement le paysage dudit plateau.


 

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 10:55

Il est bon d'être parfois insomniaque. Cette nuit, à 0 h 40 "Planète sous Influence" sur France 5, était consacrée au feu, ce qui nous a amené au charbon. La Grande-Bretagne et  la Chine ont été évoquées. Mais alors que la Grande-Bretagne a pu utiliser le sien depuis fort longtemps, il n'en a pas été de même pour la Chine. En effet, celle-ci, avant la voie ferrée,   se heurtait au problème du transport, ses immenses réserves étant fort loin des lieux d'habitation. Il y avait bien le fleuve jaune mais celui-ci, avec ses rapides, était impraticable pour le transport des pondéreux. En plus, preuve à l'appui - quelques hommes dans une barque à fond plat nous ont fait la démonstration - on ne peut remonter le fleuve. Voilà pourquoi les gisements chinois, inexploités  hier, produisent maintenant quelques 2 milliards de tonnes de charbon par an…. qui polluent la planète.


En Oural, la production de fer et  de fonte était liée au bois et non au charbon,  Il était fourni  par l'immense forêt ouralienne qui, selon Mamine-Sibiriak, avait été exploitée sans discernement autour des usines à cette époque là. Et là aussi, avant le chemin de fer, le seul moyen de transport pour les pondéreux était la voie d'eau, ces rivières de montagne accessibles au printemps mais fort dangereuses pour les barques à fond plat qui ne pouvaient remonter la rivière et qu'il fallait  renouveler  chaque année. C'est là où nous retrouvons la Tchoussovaya. Les combattants - le flottage sur la rivière Tchoussovaya (1)

 

Maintenant, ce sont les déchets nucléaires qu'il faut transporter ? à chaque siècle ses problèmes ! Question d'une béotienne : ne pourrait-on pas user jusqu'à "la moelle" et sur place ces fichus déchets ?  Tant pis pour le rendement et surtout le rendement financier - y a quand même pas que ça qui compte.

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 11:06

Pour parler du plus grand nombre parmi les  4 millions de Français que nous représentons, le retrait de la demi-part supplémentaire à partir de cette année pour les nouveaux venus dans la Confrérie des Vivants Seuls ne va pas améliorer l'ordinaire. 


A moins que je cogite mal, les plus touchés dans leur vie de tous les jours seront les plus pauvres dont certains - qui ne payaient pas l'impôt - risquent d'être imposés et donc de perdre certains avantages. Là, ce sera grave.  Pour beaucoup il faudra oublier les petites fantaisies, les petits restaurants, voir les petits voyages et vivre spartiates. Foin des gourmandises et du Bio - le Bio se sera dommage. Pour le reste formidable pour déjouer les tours du cholestérol et du diabète. On vivra plus longtemps, ce qui ne LEUR fera pas plaisir, aux caisses de retraites. Evidemment, qui va défendre les veufs et encore plus les retraités veufs et veuves (ça va, hélas, souvent de paire) - et je présume, comme on a la peau dure, qu'il y a plus de veuves que de veufs. - 


Bon, je parlais de cela car nous n'avons qu'une chose à faire : serrer les dents. Que non, qu'on ne va pas tomber dans la déprime qui raccourcit la vie. ILS seraient trop contents de transformer nos retraites en je ne sais quelles dépenses plus ou moins utiles. Certes non, ILS ne remplaceront pas la Canicule !.


Car nous, c'est qu'on sait en faire des choses en tant que veufs et veuves retraitées  en ayant vu d'autres il y a quelque soixante-soixante dix ans :  tricoter et détricoter pour retricoter, coudre et découdre et même teindre. On sait faire des torchons dans les vieux draps et faire ses habits et même les jouets - qu'on peut donner à des asso.  Foin des plats cuisinés : à nos casseroles. Allons, servons nous de nos petites mains tant qu'on le peut -


Il serait même bon, paraît-il  qu'on s'occupe de la lecture des enfants puisque qu'ils n'y arrivent pas dans LEURS écoles, ce que de notre temps, et même au début du siècle dernier, ladite école savait faire. Dans mon village, l'institutrice menait tout le monde au certificat d'études - très très rares étaient les recalés. Alors, pour ceux qui auront du temps libre...


Messieurs-Dames de la Cinquième, vous nous avez attaqué très bas. Pas joli joli. Ah...  quand les grenouilles veulent un roi !  Et dire que j'ai voté oui à De Gaulle en 58. J'ai donc une part de responsabilité dans ce qui nous arrive. Lui-même ne s'attendait certainement pas à cette décadence. Donc je ne gémirai pas.


Je continuerai  à décortiquer les récits de Mamine Sibiriak tant que j'y verrai assez,  et n'omettrais pas de mettre en ligne mes créations tout en chiffron et tout en laine car, comme beaucoup de gens de mon âge, je ne jette rien. Les temps durs, ça peut revenir ! 


Qu'on se le dise.   Tante Blanche.



 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 12:04

 

    Sur un site russe je trouve un article en ce sens. Mamine-Sibiriak démontre que  la  Russie du XIXe siècle a ouvert un chemin à un monde d'individus pour qui la principale raison de vivre était d'amasser de l'argent, tant et tant,  que celui-ci les entourait de plus en plus comme une coquille. Et celle-ci devenait tellement épaisse qu'elle était une carapace qui ensevelissait l'homme vivant." Etonnamment moderne, n'est-ce pas ?" dit l'auteur de l'article.

    Mais il y a autre chose que Mamine décrit et qui m'a frappée : il a bien vu aussi qu'on ne construit pas seul une fortune, et non sans faire de casse.  Il pousse le bouchon loin dans "Socrate Ivanytch" : comment un ancien serf qui pouvait faire tout autre chose se met loyalement et totalement à la disposition de son "millionnaire"  pour l'aider  à conserver sa fortune  alors qu'il n'en tire finalement rien pour lui-même, qu'il rend ainsi la vie encore plus difficile à ceux qui travaillent durement dans les usines où lui-même a vécu , et même qu'il nuit à l'économie du pays en protégeant une industrie vieillissante et non rentable.  Tout cela pour être jeté comme un mouchoir usagé quand il n'est plus utile….

 

Mamine Sibiriak - Socrate Ivanytch (1)

Le site russe est le suivant -

  http://www.mamin-sibiryak.ru/

  

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 09:53

Hier je remarquais qu'il était fort dommage que l'édition française ne mentionne pas le tirage des ouvrages, ce qui s'est toujours fait en Russie. Par exemple, j'ignore totalement à combien a été tiré mon Dictionnaire russe Larousse, mais le grand dictionnaire russe-français édité en 2008 à Moscou l'a été à 6000 exemplaires. Idem pour la réédition d'un vieux dictionnaire, le DAL - tirage 200.000 exemplaires, les millions de Privalov de Mamine-Sibiriak, réédité à Moscou en 1994 : 50.000 exemplaires…

Ce n'est pas tout. Ces derniers jours, aux informations, j'entends que le niveau  de l'orthographe est devenu si faible que certains ont le courage de reprendre des cours d'orthographe car la dictée devient instrument de réussite pour l'accès au travail. Pourtant,  dans les métiers de l''édition, les nègres - ceux qui écrivent à la place de l'auteur présumé  - les correcteurs - les relecteurs - les rédacteurs… et même le metteur en page informatique,  tout ce monde là est souvent oublié, rarement mentionné. Encore une chance qu'on nous indique le nom du traducteur. Là aussi on pourrait regarder ce qui se fait sur l'autre frontière de l'Europe. 

Travailler dans l'ombre, dans une société qui ne regarde que la vedette, c'est un peu décourageant non ?  C'est finalement un mépris du savoir de la langue : il n'y avait que l'enseignement des maths qui comptait,  quand quelqu'un était bon "en français" pfff - accessoire !  le résultat est là… . Regardons les émissions de télévision, les films :  un générique les accompagne.  Alors pourquoi l'Edition est-elle si frileuse ?.



Informations trouvées dans "Mamine-Sibiriak - de Nicolaï. Mikhaïlovitch Sergovantsev

Сергованцев Николай Михайлович = Мамин-Сибиряк

Главный редактор  А.В. Петров
Зав. редакцией  О.И. Ярикова
Редактор Е.М. Лопухина
Художественный редактор А.Ю. Никулии
Технический редактор В.В. Пилкова
Корректоры Л.С. Барышникова, Л.М. Марченко.к


Traduction :

Sergovantsev Nikolaï Mikhaïlovitch = Mamine-Sibiriak


Le rédacteur en chef A.V.Petrov
Зав.(?) Par la rédaction d'O.I.Jarikova
Le rédacteur E.M.Lopuhina
Le rédacteur d'art A.J.Nikulii
Le rédacteur technique V.V.Pilkova
Les correcteurs CV Baryshnikova, L.M.Marchenko.k

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 09:12

IMGP0002 46J'ai découvert  qu'un ouvrage de Nicolas Sergovantsev sur Mamine Sibiriak était paru en Russie dans l'Edition La Jeune Garde.  J'ai acheté le livre en question et ai commencé par regarder le plus facile : les photos qui sont regroupées au milieu du volume. Les plus inédites sont celles de sa famille, mais surtout celles de  l'usine de son village et aussi d'un groupe d'ouvriers de l'usine Demidov.

 Beaucoup de renseignements sont donnés sur le livre lui-même.  On sait que
l'ensemble a été remis le 26 01 2004 mais que le bon à tirer date du 25 04 2005 (il y a peut-être eu un temps de corrections) ; le tirage sur papier offset est de  5000 exemplaires. En plus on a l'adresse de l'éditeur, de l'imprimeur, un site internet et une adresse mail. J'aime bien ce principe de donner le tirage  et je suis étonnée que cette mention n'existe pas  dans l'édition française. C'est un renseignement qui devrait intéresser auteurs et traducteurs, mais aussi l'acheteur : est-ce un livre qu'on retrouvera facilement oui, ou non !

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 23:07

 IMGP0002Rappel des récits et nouvelles de Mamine-Sibiriak résumés dans ce blog. Il suffit de cliquer sur le titre pour retrouver lesdits résumés

Mamine-Sibiriak : Fleur de farine

Mamine-Sibiriak : Le petit oeuf rouge  

Mamine-Sibiriak : Sur le lieu du crime

Mamine-Sibiriak : souvenirs

Mamine-Sibiriak - résumés de 22 nouvelles et récits


ce qui est bien peu par rapport à l'oeuvre complète de l'auteur (pas loin de 200 titres dont une quinzaine de romans, une cinquantaine de récits, une centaine de nouvelles plus des essais et des souvenirs) . Rappelons la nouvelle mis en ligne sur wikisource, sous le titre "Les déclassés".


http://fr.wikisource.org/wiki/Les_D%C3%A9class%C3%A9s

 

Certains textes sont mis en plusieurs épisodes - il suffit de remonter en cliquant en bas à droite sur  "suivant".

 

Bonne lecture.

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 16:04

IMGP0003_36.JPGPanique à bord… mon ordinateur en panne - plus de mail, plus d'internet, plus de blog, le désert quoi…

"Il ne faut pas rester les bras croisés"  - nous serinait-on dans notre jeune temps - je ne vous dis pas quand ! Donc je sors ma vieille machine à coudre et en avant les poupées de chiffon… mais cette fichue machine déclare forfait -  alors je sors… les aiguilles à tricoter - manque de chance, ce sont les lunettes qui se cassent la figure… Nitchevo* J'en cherche une vieille paire, ajoute  une grosse loupe et me console avec le surréaliste "Laitier de nuit" de Kourkov et  l' "Echappée belle" d'Anna Gavalda qui m'a réjouie le coeur. En plus c'est écrit gros.

Enfin me voici le nez hors de l'eau avec une  "bécane" apportée par mon fils. Elle marche - je vais essayer de mettre sur mon blog une belle photo de mes créations. Et  je vais me remettre à l'ouvrage - Mamine Sibiriak a sans doute encore pas mal de choses à nous dire sur son Oural natal. Au fait, y-a-t'il des volcans sur cette frontière de l'Europe ? non . En Russie, ils se trouvent loin très à l'est -  sur la péninsule du Kamtchatka qui en recense 120 dont 23 en activité. Les plus proches semblent être ceux du Caucase qui sont éteints. N'empêche que Poutine a été obligé de reporter son voyage à Mourmansk à cause des cendres de l'Islandais. Décidément, la terre semble vouloir nous remettre au pas.

*Nitchevo (en russe ; ça ne fait rien)

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