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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 00:16

         Dans le cycle « Les criminels » il y a encore un récit intitulé « Brigands et criminels ». L’auteur distingue l’un de l’autre. 

Selon lui  le criminel citadin tue, vole, amène toutes sortes de violences.  Quand on l’attrape et qu’on commence à le juger, il s’énerve, pleure sur le banc des accusés, tels tous ces sombres affairistes qui pillent, font des faux ou différents coups tordus. 

         Par contre, c’est une toute autre image qu’il donne du brigand : 

         « L’ancien brigand, dans les mains de la justice, éprouvait une sorte de repentir et rachetait la faute par la punition sévère. Ce vrai brigand arrivait le front haut sur la place, saluait aux quatre vents et répétait la formule propre à la confession : « Pardonne, peuple orthodoxe ». Ainsi avaient fait Stenka Razine et Emilka Pougatchev » 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Stenka_Razine.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pougatchev ,

Et notre auteur d’insister  sur la différence entre les deux sortes d’individus : 

 Le brigand, lui,  portait en lui-même un certain charme, une certaine force tragique, et comme toute personne forte, en dehors de ses activités professionnelles, il était bon et aimant, alors  que le criminel est vilain et petit de manières. Le  brigand  historique était entouré d’une auréole poétique de hardiesse et de bonté dans la conscience des masses, alors que "le criminel est rejeté dans la catégorie des déchets industriels et ramené déjà au domaine de la vidange." 

Mais c’est la description de « la punition » que nous donne l’auteur dans le corps du récit qui sera résumé demain.
pour la suite, cliquez dans "suivant" ci-dessous à droite 

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Published by Tante Blanche - dans littérature russe
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